REVUE DE PRESSE
REVUE DE PRESSE
La presse écrite, radio, télévisée, web, joue un rôle très important pour façonner l'opinion publique. Politiquement, elle est majoritairement de Droite, parce qu'elle est essentiellement financée par les grands groupes financiers et industriels (c'est le rapport du maître au valet). Ainsi les idées libérales sont imposées tous les jours à l'opininion publique. Cette revue de presse a pour ambition d'éclairer, et de révéler à partir d'exemples précis le rôle joué par l'ensemble des moyens d'information.
TF1-Palestine-Dassault-le Républicain-Humour-Capital-20 minutes-France Télévision

TELE GOUVERNEMENT
Et un, et deux et trois ministres...ils défilent tous.
France 2, est devenu la télé du pouvoir. Baudis, le Président UMP du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel est content. En six mois autant de ministres ont défilé sur la chaine publique qu'en cinq de gouvernement Jospin.
L'émission "100 minutes pour convaincre" en est la caricature parfaite. Trois mois d'émissions, trois invités, trois ministres, Raffarin, Mattéi, et Sarkozi, c'est cela le pluralisme... ministériel.
Et histoire de rester en famille, la semaine suivante vous avez droit, toujours sur France2 à la femme de Sarkozy (ça ne s'invente pas) dans "Envoyé spécial", sans doute avant son chien dans la "Vie des animaux".
La Télé aux ordres, c'est sur France2.
Et si à l'occasion d'une manifestation d'enseignants, commentée de manière acerbe, un syndicaliste a l'incroyable chance de pouvoir s'exprimer quelques secondes ne vous inquietez pas le ministre de l'Education lui répondra immédiatement, le contraire n'est jamais vrai.
Si vous avez malgré tout des doutes sur la magnifique politique gouvernementale le lendemain dans Télé matin un commentateur (toujours le même) vous en expliquera le bien fondé. Les salariés de France 2 et France 3 en grève pendant plusieurs semaines pour réclamer une télévision digne du Service Public avaient bien raisons.
Décembre 2002

FRANCE TELEVISION EN CRISE
Un point de vue de Patrick Théret, administrateur de France 2, représentant le personnel.
Je vous parle d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Un temps où l'on ne mettait pas les syndicalistes en prison, où les routiers en colère ne se retrouvaient pas en garde à vue. Je vous parle d'un temps où l'on trouvait normal qu'il n'y ait pas de programme les jours de grève à la télé. D'un temps où l'on était fier du service public.

Mais les moins de vingt ans savent-ils ce qu'était alors un service public ? Prenons, pour les jeunes, un exemple simple : à financement privé, entreprises privées ; à financement public, entreprises publiques... Limpide équation, non ? Un contre-exemple ? La télévision publique aujourd'hui : à financement public, enrichissement privé... Dites cela à votre prof d'économie, c'est le zéro assuré. Mais, Ardisson, Dechavanne, Arthur, Fogiel, Delarue et compagnie ont toujours été des cancres, comme ils s'en vantent eux-mêmes. Ce n'est pourtant pas le cas de nos dirigeants qui confient à des bateleurs quasi incultes des programmes qui se voudraient culturels.

Et France Télévisions de se mettre en grève, tout simplement parce que quelques naïfs pensent qu'il est encore possible d'assurer une mission de service public et de fabriquer en interne des émissions de qualité. Les soutiers de la télé sont en rogne parce qu'ils voient leur patrimoine professionnel pillé par quelques animateurs producteurs, ces nouvelles starlettes du petit écran qui n'ont rien inventé, mais qui recyclent ! Réunir quelques personnes sur un plateau pour parler du divorce, des enfants malades, des célibataires malheureux, faire fonctionner à l'applaudimètre une assistance droguée aux paillettes, faire pleurer dans les chaumières entre deux chansonnettes, cela n'a rien de nouveau.

Ces producteurs indépendants, comme on les appelle (indépendants de qui, de quoi ?), n'étant qu'une poignée à se partager le gâteau de l'audiovisuel français, on voit mal comment le service public pourrait se démarquer de ses concurrents. Quelle différence entre une émission produite par un " indépendant " sur TF1 d'une émission du même tonneau produite par le même " indépendant " sur France 2 ? Où est la spécificité du service public quand on ressert le même plat sur toutes les chaînes ? Et tout cela, avec l'argent de la redevance, entre autres.

Car c'est aussi du côté du financement de France Télévisions que l'on peut chercher les raisons de la colère. Un peu d'arithmétique : financée à X % par la redevance, à X % par la publicité, comment la télévision publique pourrait s'affranchir de l'audimat, seule condition pour qu'elle reste forte ?
Dix jours d'arrêt de travail pour France 2, encore plus pour France 3. Les motifs sont, on le voit, autrement plus profonds que la revendication de quelques euros sur une fiche de paie.

Mais pourquoi une grève sur France 2 ne se voit-elle pas ? Parce que la chaîne ne produit pratiquement plus rien elle-même, hormis les journaux et quelques émissions. On peut donc comprendre que les grévistes aient voulu faire connaître leur mouvement en bloquant les JT de 13 heures et de 20 heures Quel moyen leur restait-il pour alerter les téléspectateurs du sort fait à la télévision qu'ils financent ?

Cela a dû beaucoup chagriner Daniel Schneiderman qui, ce dimanche 24 novembre, invitait David Pujadas à son émission Arrêt sur images sur France 5, le laissant sans contradicteur, défendre " le droit au travail ", cette tarte à la crème des " acharnés du boulot les jours de grève ". On a connu Schneiderman plus audacieux. Peut-être avant qu'il ne se brûle les ailes au contact des projecteurs. Icare s'est cassé la figure ainsi mais lui, en s'approchant du soleil, c'est la vérité qu'il risquait d'atteindre.

C'est surprenant comme certains sont attachés au droit au travail lors de mouvements sociaux mais jamais le reste du temps. Avoir recours à des pigistes pendant des années pour des émissions permanentes est une atteinte au droit du travail. Atteinte au droit du travail encore, quand on met au placard des gens qui ont le malheur de ne pas plaire en haut lieu. Atteinte au droit du travail quand on brime des salariés jugés pas assez dociles... et j'en passe. En faisant le compte, de quel côté selon vous, se trouvent les plus grands fautifs ? Chers camarades patrons, chers camarades ministres de tutelle, cessez de brandir hypocritement sous le nez des grévistes l'étendard de ce droit au travail dont vous vous fichez comme de l'an quarante et que vous bafouez cent fois par jour !

Et ces non-grévistes outrés, tout autant victimes des injustices salariales, ces militants du sacro-saint " téléspectateur avant tout ", réalisent-ils un seul instant que c'est aussi pour eux que d'autres se mettent en marche, pour qu'ils aient demain du travail ? D'ailleurs, a-t-on vu une seule fois ces fervents travailleurs refuser les avantages obtenus lors des mouvements qu'ils fustigent ?

Alors, cette agitation à France Télévisions, juste une revendication salariale, ou l'expression d'un malaise plus profond ? Je laisse juge le lecteur mais surtout le téléspectateur, ce méprisé du PAF, ce " cochon de payant " qui n'en peut plus de dire : " Ce soir, y a rien à la télé ! ". Parce que, effectivement, encore un effort de ce gouvernement, marchant dans les pas du précédent pour marginaliser un peu plus le service public et bientôt, c'est sûr, y aura plus rien à la télé... publique.


20 MINUTES POUR CONVAINCRE
ou le gavage des banlieusards
Depuis Mars 2002 450000 exemplaires du journal "20 minutes" sont distribués dans les principales gares de l'Ile de France. Pages couleurs, textes courts, gros titres et aguicheurs, ce journal fait mouche. C'est son objectif.
Les banlieusards doivent être ainsi gavés de publicité (c'est la seule ressource financière avec l'apport des capitaux des actionnaires Schibsted et Ouest France), et des idées très libérales développées quotidiennement pour cette publication.
Ce n'est pas un hasard si sa diffusion a commencée en même temps que les campagnes électorales et législatives. Chirac peut remercier "20 minutes" pour sa réélection.
Le scandale est que ce journal soit diffusé librement dans l'enceinte d'entreprises relevant du service public et garante de la neutralité républicaine alors que la moindre distribution de tracts à l'intérieur des gares est interdite et relève des tribunaux.

SONDAGE ET MANIPULATION
Le 17 Octobre 2002 le personnel enseignant a largement, par la grève, montré son mécontentement.
L'Humanité le même jour, donne lecture d'un sondage réalisé par CSA auprès de 1000 personnes représentatives de l'opinion publique. 71 % des personnes interrogées soutiennent la grève et les revendications défendues.

Le 21 Octobre "20 minutes" donne lecture d'un sondage réalisé auprès d'internautes non représentatifs de l'opinion, mais largement mis en valeur par ce journal indiquant que 27 % des personnes interrogées seulement soutiennent les revendications de ces salariés.
Le gavage des oies devient à ce stade là insupportable.


20 MINUTES FICHE TECHNIQUE
450000 exemplaires, 967000 lecteurs dont 57 % de moins de 35 ans, 76 % d'actifs dont la moitié sont des cadres.
Imprimé sur les rotatives du Monde et de Quebrecor (imprimerie qui ne respecte par la convention du Livre). La rédaction est composée de 30 journalistes.



CAPITAL POUR LE CAPITAL
A la une de l'article : SNCF, l'éternelle malade du secteur public. Suivent ensuite six pages pour dénoncer l'entreprise publique dans tous les domaines (dette, effectifs, retard, grèves...). Les arguments sont si fallacieux que la SNCF sortant de sa neutralité légendaire dans une lettre ouverte a répondu point par point à toutes les informations fausses données par Capital.
Exemples :
-le gain de productivité cité (15 %) est faux, la réalité étant de l'ordre de 20 %,
-Sur la séparation de l'infrastructure et de l'exploitation avec la création de RFF Capital affirme que la France a engagé cette réforme après tous ses voisins européens, au détail près que cette séparation institutionnelle n'existe à ce jour ni en Allemagne, ni en Italie, ni en Autriche, ni en Belgique.
-A propos de l'endettement de la SNCF dont le montant est public comment peut-on parler d'une dette croissante, alors qu'elle s'établissait à 49,9 milliards de F en 1997, 50.6 en 1998, 47,9 en 1999, 42.6 en 2000, et 48 en 2001 ?,
-Capital affirme que tous les indicateurs sont au rouge, sauf celui du trafic voyageurs, qui représente tout de même 80 % des recettes commerciales pour un trafic qui a augmenté de 130 millions de voyageurs fait unique en Europe,
-le mensuel indique également que 25 % des journées de grêve en France viennent de la SNCF, c'est faux, ce chiffre est de l'aveu même du ministère des Affaires sociales de 3,46 %...
Décidemment la Presse d'argent ne respecte ni la vérité, ni ses lecteurs afin d'imposer les idées libérales et capitalistes.

Article Octobre 2002

Repentance d'un homme de coeur
Il paraît que seuls les imbéciles ne changent pas d'opinion. Jean-Marc Sylvestre, rédacteur en chef à TF1, est loin d'être un imbécile.
Dans son point de vue au journal les Echos en date du 25 septembre, sous le titre " Le prix d'un été à l'hôpital ", il narre par le menu l'attaque cardiaque suivie de septicémie qui lui a valu de voir la mort de très près. S'il est encore là, c'est grâce au savoir-faire et aux efforts de médecins du service public. Il le reconnaît volontiers. " Jusqu'alors, écrit-il, je ne connaissais du système de santé français que l'ampleur du déficit de l'assurance-maladie, depuis, je sais que ce déficit, que j'ai tellement critiqué, m'a sans doute sauvé la vie.
" Spécialiste de l'économie et des finances, réputé pour ses farouches prises de position ultra-libérales, Jean-Marc Sylvestre a donc, en quelque sorte, sous la pression d'un staphylocoque, changé son fusil d'épaule. C'est d'ailleurs par une banale douleur à l'épaule que son calvaire médical avait commencé. Ce n'est pas le lieu de ricaner après ce qu'il a subi. Il n'est jamais trop tard pour réfléchir. Au moins l'a-t-il fait, fût-ce dans un moment où, selon son propre aveu, il n'avait cure de la chute de la Bourse, laquelle avait si longtemps constitué sa raison d'être.
Il conclut son article en ces termes : " Le système de santé français est formidable ; il faudrait être sûr que tout le monde puisse en bénéficier. " Ainsi se sont ouverts ses yeux et pour lui, désormais, l'hôpital ne se fout plus de la charité. Amen.

26 Septembre 2002 - TRIBUNE LIBRE, Jean-Pierre Léonardini-L'Humanité


ATTENTAT SUICIDE : APRES SIX SEMAINES « D’ACCALMIE » ?
Le journal Le Monde, qui se distingue pourtant dans la presse française par sa volonté de couverture exhaustive de la situation au Proche-Orient, a rendu compte jeudi du dernier attentat suicide à Tel Aviv (6 morts, 53 blessés) dans des termes qui en disent long sur la présentation tronquée de la réalité par les médias.
Le journal titre ainsi, en gros caractères, sur un « Nouvel attentat-suicide en Israël après six semaines d’accalmie ». Aucun attentat n’avait en effet eu lieu en Israël depuis début août.
Mais accalmie ? Pas pour tout le monde en tout cas puisque le journal a l’honnêteté de préciser aussitôt, mais en caractères nettement plus petits que « plus de 65 Palestiniens ont été tués dans des accrochages durant cette période »

Au cours de cette période, en effet, des dizaines d’hommes, armés et non armés, des femmes et des enfants palestiniens ont été abattus par l’armée israélienne, sans jamais faire la « une » des médias, l’étranglement de la population par le bouclage et le couvre-feu ne suscitant pas de commentaires, et encore moins de réactions de nos gouvernants.
L’attentat suicide de jeudi, revendiqué par le Djihad Islamique et le Hamas, déstabilise et conforte tout à la fois l’entreprise guerrière du gouvernement israélien.
Il révèle seulement que ni ce qui reste de l’Autorité Palestinienne ni la société civile palestinienne qui condamnent ces attentats contre des civils israéliens et l’ont encore fait jeudi après celui de Tel Aviv, ne sont en mesure de les empêcher.
Pas plus que Sharon qui, livrant une guerre à un peuple entier et pas seulement à sa résistance armée, fabrique au contraire chaque jour de nouveaux candidats à la mort.
Le jeune homme palestinien qui s’est fait sauter jeudi à Tel Aviv avait ainsi été le témoin, toutes ces dernières semaines, du sens donné au mot « accalmie » par Israël et ses alliés : une période où il n’y a pas de violences contre des Israéliens, celles exercées contre les Palestiniens n’entrant même pas en ligne de compte.
Le gouvernement israélien, lui, en tirera prétexte, comme d’habitude, pour aggraver d’un cran ou plus oppression et répression, les présentant (et la majorité de la presse avec lui) comme des « répliques ».
A fortiori, comme on l’observe chaque jour un peu plus dans la propagande israélienne, dans la perspective d’une généralisation de l’attaque américaine contre l’Irak.
Tandis que le chef d’Etat-major de l’armée Moshe Ya’alon admet qu’Israël n’a rien à craindre militairement de Saddam Hussein, quelles que soient les envies et les rodomontades de ce dernier, le ministre des Affaires étrangères Shimon Peres encourage Bush et le pousse à attaquer.
19 septembre


PRESSE LA COULEUR POUR SERGE DASSAULT
Après le Figaro, avant probablement France2, le millardaire et accessoirement maire RPR de Corbeil se paye l'Express, l'Expansion, Lire, la Vie financière, l'Etudiant vendus par le groupe Vivendi Universal. Actionnaire principal du groupe Socpresse il achète ainsi locaux, lecteurs, journaux et journalistes. Propriétaire du journal départemental le Républicain il en a "fait sa chose". Journal partial, insipide, caricatural. A tel point que à l'occasion des dernières élections où il était candidat sa photo apparaîssait en couleur accompagnée d'articles louangeux à son égard, ses adversaires eux étaient montrés en noir et blanc.
Article de Septembre 2002



INFOS OU PROPAGANDE
La communication sous toutes ses formes est intensive, et parfois subversive.
Une étude récente mentionne qu'un occidental moyen est soumis à 4000 messages commerciaux par jour. L'investissement publicitaire dans le monde représente 357 milliards d'euros. Comme l'écrit Frédéric Beigreder dans son livre "14.99 euros", avec cette somme, c'est bien des " âmes que l'on peut acheter".
Messages publicitaires, informations, communications fusionnent et se confondent. Le récent conflit Lu, du groupe Danone en est une belle illustration.
La Presse s'achète au sens figuré, et au sens propre. Serge Dassault, milliardaire, candidat RPR à l'élection législative à Corbeil, Evry n'a pas hésité à acheter le Républicain journal de l'Essonne (locaux et journalistes compris) pour sa campagne électorale.
Il est omniprésent à pratiquement chaque page de son journal. Ce qui peut lui déplaire, comme le dossier sur l'hôpital Sud Francilien dont il est Président est passé sous silence. C'est la conception très étroite de la communication, plus près de la propagande que de l'information.

Le dernier journal prèsent dans l'Essonne, le Parisien, à d'autres pratiques. Beaucoup d'informations, mais à considérer avec beaucoup de prudence. Récemment il titrait à la une de son édition départementale : "Personne ne veut d'Evry" en parlant des futures communautés d'agglomération. Ce titre est tout simplement faux. Quelques jours auparavent trois conseils municipaux : Grigny, Viry et Ris venaient de voter une motion pour participer à une communauté d'agglomération avec Evry.

L'information télévisuelle n'est pas en reste. En 3 semaines au journal télévisé de 13 heures 19 reportages ont été diffusés sur le thème de l'insécurité. Bien sûr c'est un sujet important, mais ne peut on penser que l'opinion publique est largement façonnée sur un thème que la Droite reprend largement dans sa campagne électorale sans y apporter d'ailleurs la moindre solution sérieuse. L'Humanité, journal d'opinion et d'informations se situe à contresens de ce déferlement médiatique. Il défend seul une option anti-libérale.
Le libéralisme est synonyme aujourd'hui d'exploitation, de déreglementation, de profits, de pollution, de misère.
Article de Mars 2002



MARKETING
Une pub efficace !!!
Un grand caïd américain de la publicité meurt dans un accident de voiture et arrive aux grilles du paradis.
- Attendez, lui dit St Pierre, je vais vous montrer. Vous n'aurez qu'à choisir !
Et il l'emmène d'abord dans une grande prairie où des centaines d'anges jouent de la flûte et où des milliers d'hommes vont et viennent dans l'ennui le plus profond, en bâillant désespérément.
- Ça, c'est le paradis, explique St Pierre.
Maintenant je vais vous montrer l'enfer. Et ils arrivent tous les deux devant une grande fête délirante. Tout le monde danse et l'allégresse éclate sur les visages. Les hommes et les femmes semblent ivres de joie.
- Voilà l'enfer, dit St Pierre. Qu'est-ce que vous préférez ?
- Quelle question ! , dit le grand homme d'affaires. Je choisis l'enfer, évidemment !
- Parfait, dit St Pierre. Vous l'aurez voulu !
Alors deux démons grimaçants sortent d'un nuage et entraînent le nouveau venu dans une énorme cuve d'huile bouillante.
- Eh là ! crie-t-il hors de lui. Mais vous m'avez menti monsieur St Pierre ! L'enfer ce n'est pas ce que j'ai vu tout à l'heure !
- Oh ! dit St Pierre en s'en allant, ce que je vous ai montré, c'était de la publicité...


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