Raphael, le peintre
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"RAPHAËL-GRÂCE ET BEAUTE"
Raphaël Raffaello Santi ou Sanzio, dit en fr.Peintre et architecte italien
"Aucun peintre a surpassé Raphaël dans la beauté des figures" (Casanova).

Raphaël a longtemps été considéré comme le plus grand peintre qui ait jamais existé, et on le tient toujours pour l’artiste en qui la peinture aurait trouvé son expression achevée.
Ce mythe de Raphaël apparaît du vivant de l’artiste, et sa mort précoce, mettant fin brutalement à une activité marquée par la précocité, lui donne une singulière ampleur.
Après trois siècles, la gloire de Raphaël s’estompe avec l’entrée en scène de tendances critiques et artistiques nouvelles, représentées notamment par les impressionnistes et les fauves. En effet, tous les peintres qui s’expriment par la couleur plutôt que par la forme (c’est-à-dire par le dessin abstrait qui délimite nettement les contours) sont opposés à Raphaël.
Sa couleur n’est pas constructive; la lumière n’a pas la fonction essentielle qu’elle occupe pour Léonard de Vinci, qui aime tout réduire en ombre et lumière; dans la peinture de Raphaël, la lumière, comme la couleur, ne lie pas la composition et il n’y a pas une véritable atmosphère, ni un paysage qui soit inséparable des figures.
On pourrait reprocher à Raphaël de faire de trop nombreux emprunts à ses contemporains, mais son art ne résulte pas seulement de l’étude des grands maîtres de son temps et le renouveau des études raphaëlesques atteste la vitalité inépuisable de son art.





Raphaël Raffaello Santi ou Sanzio, dit en fr. Peintre et architecte italien
(Urbino 1483 - Rome 1520).

Sa formation nous est mal connue malgré la biographie que lui a consacrée Giorgio Vasari. Fils du peintre Giovanni Santi, Raphaël fait d'abord son apprentissage dans l'atelier paternel, à Urbino.
En 1503, Raphaël, âgé de vingt ans, peint son premier chef-d'œuvre : le grand Couronnement de la Vierge (pinacothèque du Vatican), pour l'église San Francesco de Pérouse.

Le séjour florentin (1504-1508)
En 1504, Raphaël est à Florence, ville dont le climat culturel est autrement stimulant que celui de l'Ombrie grâce à la présence de Michel-Ange et de son rival Léonard de Vinci.
Le tableau majeur de cette époque est sans aucun doute l'ambitieuse Mise au tombeau (1507, Rome, galerie Borghèse), composition dramatique animée d'un mouvement jusque-là inconnu, qui montre la parfaite assimilation des grands maîtres qui inspirent Raphaël.

Le peintre à Rome
Le soutien de l'architecte Bramante conduit le pape Jules II à appeler Raphaël à Rome pour la décoration à fresque de trois chambres (ou stanze) de son appartement au Vatican. Jusqu'à la fin de sa vie, parallèlement à d'autres chantiers et à la peinture de retables et de portraits, le peintre mobilisera tout son talent pour cette réalisation.

Le maître du classicisme
Les années romaines voient aussi l'exécution de dix gigantesques cartons de tapisseries (Londres, Victoria and Albert Museum) illustrant les Actes des Apôtres (tapisseries au Vatican).
On doit aussi à Raphaël de saisissants portraits, d'une grande finesse psychologique.

Avec Raphaël, l'art de la Renaissance voit culminer l'ordre, la mesure, l'heureux accord du dessin et de la couleur. Son influence sera considérable (Rubens, le Caravage, Poussin, entre autres) et alimentera notamment les grands courants picturaux du XVIIe au XIXe siècle.




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