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LOGEMENT : REPORTAGE

Reportage - Surloyer et logement social - la liste des communes qui ne respectent pas la loi

" Jusqu'à quand la mort ? À qui profite le crime ? " À proximité du boulevard Vincent-Auriol, dans le 13e arrondissement, les murs de la cité transpirent le malaise. La France, grande puissance économique, qui lance du " liberté, égalité, fraternité " à tout va, est un havre de paix. Un lieu de résidence courtisé. Impensable que de tels drames puissent avoir lieu dans sa capitale. Et pourtant.

En quatre mois, 50 personnes ont perdu la vie dans quatre drames successifs : incendie de l'hôtel Paris-Opéra (24 morts), celui d'un immeuble de la rue Pixerécourt (2 morts), incendie du 20, - boulevard Vincent-Auriol (17 morts) et celui du 8, rue du Roi-Doré (7 morts). Les quatre cas sont différents, mais les points communs sautent aux yeux. Des populations africaines en attente de relogement, parfois en attente de papiers. Des conditions de vie moyenâgeuses. Des taudis insalubres, où " les fils électriques sont sortis des gaines ", " les escaliers sont soutenus par des barres de fer ", où " les rats circulent librement ".

" Éradiquer le logement insalubre "
Les locataires de l'immeuble qui a pris feu boulevard Vincent-Auriol avaient pignon sur rue. Ils n'étaient pas cachés dans des cités malfamées ou dans des arrière-cours scabreuses. Ils habitaient à moins de 500 mètres de la bibliothèque François-Mitterrand, dans le 13e arrondissement.
Les quelque 130 personnes qui y (sur)vivaient n'étaient pas des clandestins. N'en déplaise à Nicolas Sarkozy, ils avaient tous un travail (la plupart étaient éboueurs à la Ville de Paris ou employés dans des sociétés de nettoyage), payaient des loyers qui atteignaient parfois des sommes indécentes (près de 700 euros, dont 250 euros de charges dans certains cas) et attendaient parfois depuis près de quinze ans un logement décent.

Avec la spéculation immobilière, les familles les plus défavorisées n'ont plus du tout accès au parc privé. Dans la capitale, la grande majorité des 100 000 demandeurs de logement social se situe en dessous du palier PLAI (prêt locatif aidé d'insertion). Ils sont donc en état de grande nécessité. Et le problème s'amplifie lorsqu'il s'agit de loger des familles nombreuses. Sur les formulaires, avoir plus de dix enfants constitue forcément un obstacle supplémentaire.

Ceux qui affirment aujourd'hui, à l'instar du très réactif ministre de l'Intérieur, qu'il faut " recenser ", voire " évacuer " " tous les squats " pour éviter de nouveaux drames, semblent oublier que cette situation d'urgence n'est pas nouvelle.
Elle a déjà fait l'objet de tables rondes, de plans d'urgence, etc.
En 2001, la Mairie de Paris a entrepris l'inventaire de tous les immeubles insalubres de la capitale. Résultat : 1 000 immeubles vétustes dénombrés à Paris, dont 550 " extrêmement insalubres ".

Pour leur réhabilitation, l'Hôtel de Ville avait engagé une stratégie en trois étapes : rachat des immeubles vétustes, réhabilitation du bâtiment et relogement des familles. L'immeuble de la rue du Roi-Doré suivait ce processus. Il a été rattrapé par les flammes. Depuis 2001, la Ville de Paris a prévu de dépenser 152 millions d'euros en six ans pour " éradiquer le logement insalubre ".
Face à ce chiffre, les 50 millions d'euros débloqués par le premier ministre jeudi dernier pour " remettre aux normes de sécurité les logements d'urgence " semblent bien maigres. Au moins dépassent-ils les quelque 7 millions annuels alloués jusque-là par l'État pour lutter contre l'insalubrité dans tout l'Hexagone...

Un droit social reconnu
L'arsenal législatif est pourtant très clair sur le sujet : le logement est un droit social reconnu depuis 1946. La loi solidarité et renouvellement urbain (SRU) de décembre 2000 avait entre autres permis d'introduire la notion de " décence des logements " dans le droit français.
Pourtant, selon la Fondation Abbé Pierre, plus de trois millions de personnes sont en situation de mal-logement en France et 5,7 millions de personnes en situation de réelle fragilité par rapport à leur logement. Or, depuis la loi Besson du 31 mai 1990, l'État a refilé le bébé du logement des familles défavorisées aux associations.
C'est l'une d'elles, France Euro Habitat (Freha), une filiale d'Emmaüs, qui était en charge du 20, boulevard Vincent-Auriol. Investies d'une lourde responsabilité, les associations font ce qu'elles peuvent pour assurer le minimum vital à ces familles. Mais elles ne peuvent rien si la construction de logements sociaux ne répond pas aux besoins.

Dans son plan de cohésion sociale, Jean-Louis Borloo avait annoncé que 500 000 de ces logements seraient construits en cinq ans. Le même Jean-Louis Borloo avait été applaudi (en tout cas par certains) lorsqu'il avait annoncé que, d'ici 2008, 200 000 logements allaient être détruits. Aujourd'hui, bon nombre de ces immeubles s'avéreraient utiles, ne serait-ce que pour des relogements provisoires, condition sine qua non aux travaux de réhabilitation des habitations insalubres type Vincent-Auriol.
Selon l'association Droit au logement, il y aurait plus de 400 000 logements vacants en Île-de-France. À Paris, on évoque le chiffre de 40 000. Réclamée par plusieurs associations et partis politiques, la réquisition de ces logements attendra. Seule " réquisition " annoncée par le premier ministre, jeudi, dans son " paquet de rentrée ", celle de terrains, voué un temps au village olympique de Paris 2012, aux Batignolles, qui pourraient permettre la création de 5 000 logements d'urgence gérés par la SONACOTRA.

Reste le problème de fond : en France, de nombreux responsables politiques rechignent à construire du logement social.

L'article 55 de la loi SRU (2000) a pourtant fixé à 20 % le taux minimum de logements sociaux pour les communes les plus importantes. À Neuilly-sur-Seine, par exemple, ville où Nicolas Sarkozy tient les cordes de la municipalité depuis 1983, la construction de HLM a été " suspendue ".
Il en va de même pour 742 autres communes dans l'Hexagone, qui préfèrent payer des amendes plutôt que de construire sur leurs terres des habitations à loyers modérés. La " mixité sociale " avait pourtant fière allure sur les programmes. La mise en oeuvre, elle, se fait attendre.


Julien Brygo(L'Humanité du 03/09/2005)



LOGEMENTS SOCIAUX ET SURLOYERS

Les dérives du surloyer
En renforçant le dispositif de surloyer dans les HLM, le gouvernement entend certes libérer des appartements pour y loger des familles modestes. Mais il accentue du même coup l'absence de mixité sociale dans de nombreux quartiers.

Le ministre Jean-Louis Borloo souhaite que " le seuil obligatoire de déclenchement " des suppléments de loyer soit déclenché dès que les revenus du locataire excèdent de 20% le plafond de ressource, dans le but d'inciter au départ des locataires HLM " qui pourraient supporter les loyers " dans le privé ou acheter leur résidence principale.
Le seuil de déclenchement était fixé, depuis 2002, à 60 % de dépassement du plafond. En le rabaissant à 20 %, il est évident que " ceux qui y seront assujettis risquent fortement de quitter le logement social, qui n'hébergera donc plus que les personnes aux revenus les plus faibles ", estime Laure Bourgoin, chargée de mission à consommation, logement, cadre de vie (CLCV), une association qui combat la perversité d'une tette mesure. Attribuées aux ménages dont les ressources n'atteignent pas un certain niveau, les HLM abritent aussi des familles dont la situation financière s'est améliorée au fil des années.

facteur de ghettoïsation
Ces locataires payent ainsi une sorte de taxe, appelée " supplément de loyer solidarité " (SLS). Beaucoup, jugeant trop salé le prix à payer, préfèrent quitter leur logement.
Les chiffres du ministère sont parlants : entre 1997 et 2002, le nombre de personnes soumises au SLS est passé de 225 000 à 77 000. Le dispositif va accroître ce phénomène, sans doute davantage marqué en province qu'à Paris et en Île-de-France. D'autant que " jusqu'à présent le loyer et le SLS étaient plafonnés à 25 % des ressources du foyer, or ce ne serait plus le cas. Cela peut représenter une charge supplémentaire assez importante ", souligne Laure Bourgoin.

" C'est une atteinte à la mixité sociale des quartiers, tranche-t-elle. En regroupant des personnes aux revenus modestes, le gouvernement favoriserait une politique de ghettoïsation d'une population. " Comme c'est déjà le cas dans les cités populaires. Ici, le surloyer ne s'applique pas, justement parce que plus personne ne conteste les dangers d'une politique de la ville basée sur l'enfermement de familles les plus modestes.
Souci partagé par Paul-Louis Marty, délégué général du mouvement HLM, qui met en garde contre la fuite des ménages se hissant vers le " haut du panier " des secteurs géographiques défavorisés.
En revanche, Paul-Louis Marty plaide en faveur d'une modulation " en fonction de l'état du marché ". Ainsi, pour lui, la taxe peut être plus élevée dans les franges du parc social bien situées. Il n'empêche, la mesure de Jean-Louis Borloo apparaît dans un climat où de nombreuses voix, de droite, entendent pousser hors de leur logement social les locataires assujettis au surloyer.

M. K.

REVELATIONS
La liste noire du logement social

La loi relative à la solidarité et au renouvellement urbain, votée en décembre 2000 sous l'impulsion des ministres en charge du Logement, Jean-Claude Gayssot (PCF) et Louis Besson (PS), est surtout connue pour son article 55.
Ce dernier vise la mixité sociale, avec l'obligation d'un pourcentage de 20 % de logements sociaux dans les communes de plus de 3 500 habitants (plus de 1 500 pour l'Île-de-France) comprises dans une agglomération de plus de 50 000 habitants, qui compte au moins une commune de plus de 15 000 habitants.

Mais voilà, encore trop de villes refusent la solidarité et préfèrent payer l'amende prévue en cas de non-respect de la loi.
En Île-de-France, où la crise du logement est suraiguë, ces villes se concentrent essentiellement dans quatre départements : les Yvelines, l'Essonne, les Hauts-de-Seine et le Val-d'Oise.
La plupart rejettent délibérément la loi et assument le choix de vouloir rester des zones pavillonnaires pour riches. Beaucoup sont gérées par la droite depuis de nombreuses années, mais pas toutes. Il serait tout aussi fallacieux de dire qu'aucune ne consent à faire des efforts pour se rapprocher du taux légal, quand elles sont déjà proches des 20%, comme Palaiseau, Arles ou Tarnos, par exemple.

Il est donc dangereux de vouloir mettre ces 742 communes dans le même sac. Certaines, de par leur histoire ou leurs moyens financiers, ne peuvent fournir les logements sociaux réglementaires. D'autres disposaient, avant la loi, d'un parc supérieur aux 20 % requis et, bien souvent, après un changement de municipalité, ont choisi de favoriser le privé et de laisser le parc social décliner. Le contraire est aussi vrai : le virement à gauche de Paris en 2001 a permis d'accélérer la construction de logements sociaux, mais pas encore d'atteindre le seuil des 20 %.

Enfin, il est nécessaire de différencier, parmi les villes qui contournent la loi, celles qui restent à un taux anormalement bas et celles qui ont franchi la barre des 15 %.

Il n'y a en effet aucune comparaison possible entre la ville du ministre de l'Intérieur, Neuilly-sur-Seine, où les HLM représentent à peine 2,6 % des logements, et des villes d'autres ténors de l'UMP (mais beaucoup plus hétéroclites) comme Toulouse ou Marseille, où les taux - atteignent 18 %.
Ludovic Tomas

DOCUMENTS DE L'HUMANITE DIFFUSES LE 22/09/2005

Les communes soumises à l'article 55 de la loi SRU au 1er janvier 2005 d'après les données 2004
Comment lire la liste :
Région
Département
Ville (nombre d'habitants) pourcentage de HLM.

Île-de-France
Seine
Paris (2 125 246 habitants) 14,3 %.

Seine-et-Marne
Boissise-le-Roi (3 653) 3,8 % ; Bussy-Saint-Georges (9 194) 12,6 % ; Cesson (7 699) 2,1 % ; Chanteloup-en-Brie (1 780) 8,1 % ; Chessy (1 667) 6,4 % ; Conches-sur-Gondoire (1 716) 0 % ; Courtry (6 036) 2,0 % ; Dampmart (2 754) 6,5 % ; Lésigny (7 647) 7,9 % ; Livry-sur-Seine (1 880) 11,6 % ; Montévrain (3 149) 15,6 % ; Pontault-Combault (32 886) 13,8 % ; Pringy (2 316) 2 % ; La Rochette (2 759) 10,8 % ; Rubelles (1 653) 7,8 % ; Saint-Fargeau-Ponthierry (11 224) 18,7 % ; Servon (2 791) 1,0 % ; Thorigny-sur-Marne (9 029) 18,2 % ; Vaux-le-Pénil (10 688) 15,4 % ; Vert-Saint-Denis (7 493) 9,2 % ; Villeparisis (21 296) 15,4 % ; Crégy-lès-Meaux (3 677) 17,4 % ; Nanteuil-lès-Meaux (5 009) 3,4 % ; Trilport (4 602) 4,9 % ; Villenoy (3 542) 19,2 %.

Yvelines
Andrésy (12 485) 15 % ; Bois-d'Arcy (12 064) 7,2 % ; Bougival (8 432) 13,3 % ; Buc (5 764) 11,3 % ; Buchelay (2 203) 6,9 % ; Carrières-sur-Seine (12 050) 19,4 % ; La Celle-Saint-Cloud (21 527) 3,6 % ; Chambourcy (5 077) 18,2 % ; Chatou (28 588) 12,0 % ; Le Chesnay (28 530) 10,6 % ; Chevreuse (5 364) 8,7 % ; Croissy-sur-Seine (9 835) 0 % ; - L'Étang-la-Ville (4 496) 2,3 % ; Follainville-Dennemont (1 912) 3,5 % ; Fourqueux (4 161) 8,8 % ; Gargenville (6 611) 12 % ; Hardricourt (1 918) 6,4 % ; Houilles (29 634) 11,7 % ; Issou (3 382) 2,1 % ; Jouars-Pontchartrain (4 569) 4,1 % ; Jouy-en-Josas (7 946) 9,3 % ; Juziers (3 370) 0,8 % ; Louveciennes (7 111) 9,8 % ; Maisons-Laffitte (21 856) 6,9 % ; Mareil-Marly (3 180) 0,8 % ; Marly-le-Roi (16 759) 11,2 % ; Maurecourt (3 493) 14,2 % ; Maurepas (19 586) 14,3 % ; Le Mesnil-le-Roi (6 207) 19,6 % ; Le Mesnil-Saint-Denis (6 518) 1,1 % ; Mézy-sur-Seine (1 789) 0,3 % ; Montesson (13 750) 12,8 % ; Neauphle-le-Château (2 771) 1,9 % ; Orgeval (4 801) 3,6 % ; Le Pecq (16 318) 19,5 % ; Porcheville (2 502) 10,3 % ; Rocquencourt (3 218) 5 % ; Saint-Germain-en-Laye (38 423) 17,1 % ; Saint-Rémy-lès-Chevreuse (7 651) 17,7 % ; Triel-sur-Seine (11 097) 7,4 % ; Vaux-sur-Seine (4 369) 7,7 % ; Vélizy-Villacoublay (20 342) 9,2 % ; Versailles (85 726) 16,1 % ; Le Vésinet (15 921) 8,0 % ; Villennes-sur-Seine (4 790) 4,0 % ; Villepreux (9 601) 14,3 % ; Villiers-Saint-Fréderic (2 386) 0 % ; Viroflay (15 211) 7,2 % ; Voisins-le-Bretonneux (12 153) 10,4 %.

Essonne
Ballainvilliers (2 749) 4,4 % ; Bièvres (4 034) 10,1 % ; Boissy-sous-Saint-Yon (3 566) 3,9 % ; Boussy-Saint-Antoine (6 352) 5,5 % ; Brunoy (23 617) 16,2 % ; Bruyères-le-Châtel (3 013) 3,6 % ; Bures-sur-Yvette (9 679) 14,8 % ; Chilly-Mazarin (17 737) 15,3 % ; Le Coudray-Montceaux (2 800) 18,9 % ; Crosne (8 154) 9,6 % ; Épinay-sur-Orge (9 399) 10,2 % ; Étiolles (2 548) 0,3 % ; Gif-sur-Yvette (21 364) 16,7 % ; Gometz-le-Châtel (1 847) 1,3 % ; Juvisy-sur-Orge (11 937) 17,8 % ; Leuville-sur-Orge (3 761) 3,2 % ; Linas (4 970) 5,5 % ; Longpont-sur-Orge (5 843) 1,8 % ; Marcoussis (7 226) 7,3 % ; Mennecy (12 779) 15,4 % ; Montlhéry (5 676) 7,3 % ; Morangis (10 611) 9,3 % ; La Norville (3 944) 7,6 % ; Ollainville (3 896) 6,3 % ; Orsay (16 236) 5,1 % ; Palaiseau (28 965) 18,6 % ; Le Plessis-Pâté (2 926) 0,8 % ; Saclay (2 883) 7,6 % ; Saint-Germain-lès-Corbeil (7 051) 5,2 % ; Saint-Michel-sur-Orge (20 375) 15,9 % ; Saintry-sur-Seine (4 998) 6,5 % ; Saulx-les-Chartreux (4 952) 14,1 % ; Savigny-sur-Orge (36 258) 13,7 % ; Soisy-sur-Seine (7 072) 9,5 % ; Varennes-Jarcy (1 907) 1 % ; Vauhallan (2 058) 0,0 % ; Verrières-le-Buisson (15 923) 15,4 % ; Villabé (4 832) 4,3 % ; Villebon-sur-Yvette (9 373) 9,6 % ; La Ville-du-Bois (5 901) 2,9 % ; Villemoisson-sur-Orge (6 878) 8,3 % ; Villiers-sur-Orge (3 753) 4,2 % ; Yerres (27 455) 13,0 %.

Hauts-de-Seine
Antony (59 855) 18,1 % ; Asnières-sur-Seine (75 837) 16,7 % ; Bois-Colombes (23 885) 17 % ; Boulogne-Billancourt (106 367) 10,5 % ; Bourg-la-Reine (18 251) 15,5 % ; Chaville (17 966) 18,7 % ; Courbevoie (69 694) 19,5 % ; La Garenne-Colombes (24 067) 9,8 % ; Levallois-Perret (54 700) 18,1 % ; Marnes-la-Coquette (1 519) 5 % ; Montrouge (37 733) 19,9 % ; Neuilly-sur-Seine (59 848) 2,6 % ; Saint-Cloud (28 157) 12,8 % ; Sceaux (19 494) 11,4 % ; Vaucresson (8 141) 2,4 % ; Ville-d'Avray (11 415) 3,1 %.

Seine-Saint-Denis
Coubron (4 612) 2,2 % ; Gagny (36 715) 19,6 % ; Gournay-sur-Marne (5 925) 2,7 % ; Livry-Gargan (37 288) 13 % ; Neuilly-Plaisance (18 236) 14,3 % ; Les Pavillons-sous-Bois (18 420) 11 % ; Le Raincy (12 961) 4,3 % ; Rosny-sous-Bois (39 105) 18,5 % ; Vaujours (5 570) 2,1 %.

Val-de-Marne
Bry-sur-Marne (15 000) 11,8 % ; Mandres-les-Roses (4 117) 7,3 % ; Marolles-en-Brie (5 191) 7,0 % ; Nogent-sur-Marne (28 191) 10,9 % ; Noiseau (3 971) 9,0 % ; Ormesson-sur-Marne (9 793) 0,4 % ; Périgny (2 020) 0,0 % ; Le Perreux-sur-Marne (30 080) 6,9 % ; Le Plessis-Trévise (16 656) 18,5 % ; Rungis (5 424) 9,1 % ; Saint-Mandé (19 697) 8,2 % ; Saint-Maur-des-Fossés (73 069) 5,5 % ; Santeny (3 140) 8,2 % ; Sucy-en-Brie (24 812) 9,4 % ; Villecresnes (8 361) 7,2 % ; Vincennes (43 595) 6,4 %.

Val-d'Oise
Andilly (2 013) 13,7 % ; Auvers-sur-Oise (6 820) 2,8 % ; Beauchamp (8 986) 15 % ; Butry-sur-Oise (1 969) 0,0 % ; Champagne-sur-Oise (3 889) 7 % ; Cormeilles-en-Parisis (19 643) 13,1 % ; Courdimanche (5 895) 19,6 % ; Deuil-la-Barre (20 160) 15,8 % ; Domont (14 883) 18,3 % ; Eaubonne (22 882) 17,6 % ; Écouen (7 084) 19,6 % ; Enghien-les-Bains (10 368) 7,9 % ; Frépillon (2 262) 1,4 % ; La Frette-sur-Seine (4 378) 0,6 % ; Groslay (7 385) 9,6 % ; Herblay (23 083) 13 % ; L'Isle-Adam (11 163) 15,4 % ; Margency (2 587) 6,3 % ; Mériel (4 062) 4 % ; Méry-sur-Oise (8 929) 16,9 % ; Montlignon (2 427) 0,1 % ; Montmorency (20 599) 16,8 % ; Nesles-la-Vallée (1 829) 1,9 % ; Parmain (5 274) 4,8 % ; Le Plessis-Bouchard (7 006) 4,4 % ; Saint-Brice-sous-Forêt (12 540) 17,9 % ; Saint-Leu-la-Forêt (15 127) 11,2 % ; Saint-Prix (6 767) 11,9 % ; Taverny (25 909) 19,7 %.

Alsace
Bas-Rhin
Bischwiller (11 596) 14,1 % ; Haguenau (32 242) 9,8 % ; Schweighouse-sur-Moder (4 595) 8,9 % ; Eckbolsheim (5 937) 3,1 % ; Geispolsheim (7 031) 5,4 % ; Hoenheim (10 726) 11,7 % ; Illkirch-Graffenstaden (23 815) 17,4 % ; Lingolsheim (16 860) 16,9 % ; Mundolsheim (5 270) 2,3 % ; Oberhausbergen (4 518) 6,9 % ; Ostwald (10 761) 14,6 % ; Reichstett (4 882) 8,1 % ; Souffelweyersheim (6 017) 1,2 % ; Vendenheim (5 597) 2,5 % ; Wolfisheim (3 832) 6,1 % ;

Haut-Rhin
Horbourg-Wihr (5 060) 1,5 % ; Ingersheim (4 170) 15,4 % ; Turckheim (3 594) 2,4 % ; Wintzenheim (7 180) 10,3 % ; Brunstatt (5 536) 9,3 % ; Habsheim (4 313) 6,6 % ; Illzach (14 947) 13,8 % ; Kingersheim (11 961) 7,3 % ; Lutterbach (5 581) 16,7 % ; Pfastatt (7 946) 13,9 % ; Riedisheim (12 101) 11,6 % ; Rixheim (12 608) 9,9 % ; Sausheim (5 470) 12,4 % ; Staffelfelden (3 553) 15,1 %.

Aquitaine
Dordogne
Bergerac (26 053) 17 % ; Prigonrieux (3 956) 5,3 % ; Chancelade (3 865) 5,5 % ; Trélissac (6 422) 6,3 %.

Gironde
Pineuilh (3 645) 10,8 % ; Ambarès-et-Lagrave (11 206) 12,6 % ; Artigues-près-Bordeaux (5 984) 4,3 % ; Bordeaux (215 363) 14,4 % ; Cadaujac (4 408) 4,8 % ; Canéjan (5 114) 10,7 % ; Carbon-Blanc (6 620) 18,1 % ; Cestas (16 927) 9,2 % ; Gradignan (22 193) 13,6 % ; Izon (3 958) 3,2 % ; Léognan (8 269) 11,7 % ; Parempuyre (6 613) 2,2 % ; Le Pian-Médoc (5 373) 0,0 % ; Saint-Aubin-de-Médoc (4 990) 2,3 % ; Sainte-Eulalie (4 189) 0,9 % ; Saint-Jean-d'Illac (5 213) 4,5 % ; Saint-Loubès (7 090) 5,1 % ; Saint-Médard-en-Jalles (25 566) 10,4 % ; Saint-Sulpice-et-Cameyrac (3 932) 1,8 % ; Le Taillan-Médoc (7 885) 1,9 % ; Tresses (3 592) 9,1 % ; Villenave-d'Ornon (27 500) 16,7 % ; Arcachon (11 454) 7,3 % ; Gujan-Mestras (14 958) 2,4 % ; Le Teich (4 822) 13,4 % ; La Teste-de-Buch (22 970) 9,2 %.

Landes
Tarnos (10 076) 16,6 %.

Lot-et-Garonne
Boé (4 503) 12,5 % ; Bon-Encontre (5 759) 8,5 % ; Foulayronnes (4 597) 16,1 % ; Le Passage (8 827) 13,1 % ; Pont-du-Casse (4 259) 13,5 %.

Pyrénées-Atlantiques
Anglet (35 263) 8,8 % ; Biarritz (30 055) 7,1 % ; Bidart (4 670) 3,9 % ; Boucau (7 007) 13,3 % ; Ciboure (6 283) 6,0 % ; Mouguerre (3 765) 3,2 % ; Saint-Jean-de-Luz (13 247) 13,8 % ; Saint-Pierre-d'Irube (3 873) 8,6 % ; Urrugne (7 043) 6,1 % ; Billère (13 398) 18 % ; Bizanos (4 673) 10 % ; Gan (4 971) 5,3 % ; Gelos (3 666) 11,2 % ; Jurançon (7 378) 18,7 % ; Lescar (8 191) 14,2 % ; Lons (11 154) 16,4 % ; Morlaàs (3 658) 10,2 %.

Puy-de-Dôme
Aubière (9 898) 12,8 % ; Beaumont (10 741) 11,9 % ; Blanzat (3 918) 13,1 % ; Cébazat (7 800) 9,2 % ; Le Cendre (4 869) 14,2 % ; Ceyrat (5 593) 5,9 % ; Chamalières (18 136) 5,7 % ; Gerzat (9 071) 18,8 % ; Romagnat (8 177) 13,8 % ; Royat (4 658) 8 %.

Bourgogne
Côte-d'Or
Dijon (149 867) 15,4 % ; Dijon Fontaine-lès-Dijon (8 878) 4,5 % ; Dijon Marsannay-la-Côte (5 211) 5 % ; Saint-Apollinaire (5 025) 13,6 %.

Saône-et-Loire
Châtenoy-le-Royal (5 938) 14,1 % ; Saint-Marcel (4 705) 17,0 % ; Saint-Rémy (5 961) 17 %.

Bretagne
Côtes-d'Armor
Langueux (6 248) 8,9 % ; Plérin (12 512) 12 % ; Trégueux (6 581) 6,4 % ; Yffiniac (3 842) 5,1 %.

Finistère
Gouesnou (6 042) 5,5 % ; Guipavas (12 584) 5,8 % ; Plougastel-Daoulas (12 248) 5,4 % ; Plouzané (12 045) 14,7 % ; Le Relecq-Kerhuon (10 866) 11 % ; Ergué-Gabéric (6 925) 11,4 % ; Plomelin (3 938) 7,5 % ; Quimper (63 238) 18,5 %.

Ille-et-Vilaine
Bruz (13 207) 8,1 % ; Cesson-Sévigné (14 344) 6,9 % ; Chantepie (6 793) 16 % ; Chartres-de-Bretagne (6 467) 10,9 % ; Saint-Grégoire (7 644) 8,8 % ; Saint-Jacques-de-la-Lande (7 582) 17,7 % ; Vezin-le-Coquet (4 026) 11,9 %.

Morbihan
Larmor-Plage (8 470) 6,4 % ; Ploëmeur (18 304) 7,6 % ; Quéven (8 314) 9,7 % ; Saint-Avé (8 303) 11,1 %.

Centre
Cher
Saint-Doulchard (9 018) 16,6 %.

Eure-et-Loir
Lèves (4 308) 10,7 % ; Luisant (6 622) 15,7 %.

Indre-et-Loire
Ballan-Miré (7 059) 17,2 % ; Chambray-lès-Tours (10 275) 15,4 % ; Fondettes (8 921) 8,6 % ; Luynes (4 501) 16,5 % ; Montlouis-sur-Loire (9 657) 16,3 % ; Saint-Avertin (14 092) 13,6 % ; Saint-Cyr-sur-Loire (16 100) 14,9 % ; Veigné (5 474) 6,9 % ; La Ville-aux-Dames (4 647) 13,5 %.

Loir-et-Cher
La Chaussée-Saint-Victor (4 069) 6,8 % ; - Vineuil (6 651) 10,8 %.

Loire
Amilly (11 497) 15 % ; Villemandeur (5 650) 9,9 % ; La Chapelle-Saint-Mesmin (8 967) 12,7 % ; Chécy (7 221) 5,4 % ; Orléans-Ingré (7 450) 8,1 % ; Olivet (19 195) 9,7 % ; Saint-Denis-en-Val (7 206) 10,1 % ; Saint-Jean-le-Blanc (8 493) 8,9 % ; Saint-Pryvé-Saint-Mesmin (5 609) 9,4 %.

Champagne-Ardenne
Ardennes
Villers-Semeuse (3 521) 12,9 %.

Aube
Sainte-Savine (10 125) 18,5 %.

Marne
Bétheny (5 943) 17,7 %.

Franche-Comté

Territoire de Belfort
Valdoie (4 843) 14,1 %.

Languedoc-Roussillon
Gard
Les Angles (7 578) 7 % ; Villeneuve-lès-Avignon (11 791) 6,7 % ; Milhaud (4 874) 6,2 %

Hérault
Béziers (69 153) 19,7 % ; Castelnau-le-Lez (14 214) 7,7 % ; Clapiers (4 631) 7,7 % ; Le Crès (6 800) 4,7 % ; Grabels (5 438) 3,9 % ; Jacou (4 757) 11,4 % ; Juvignac (5 592) 3,9 % ; Montpellier (225 392) 19,2 % ; Saint-Clément-de-Rivière (4 581) 0,1 % ; Saint-Jean-de-Védas (8 056) 3,4 % ; Vendargues (5 228) 6,2 % ; Sète Balaruc-les-Bains (5 688) 8 % ; Frontignan (19 145) 17,7 % ; Sète (39 542) 16,7 %.

Pyrénées-Orientales
Bompas (6 944) 7,3 % ; Cabestany (8 259) 10,6 % ; Canohès (4 349) 0,4 % ; Perpignan (105 115) 16 % ; Pia (5 120) 5,5 % ; Rivesaltes (7 940) 10,4 % ; Saint-Estève (9 810) 7,2 % ; Le Soler (5 825) 3 % ; Toulouges (5 396) 7,8 %.

Limousin
Corrèze
Brive-la-Gaillarde (49 141) 15,5 % ; Malemort-sur-Corrèze (6 535) 3,1 % ; Saint-Pantaléon-de-Larche (3 773) 0,8 % ; Condat-sur-Vienne (4 249) 13,5 % ; Couzeix (6 635) 5,0 % ; Feytiat (5 299) 14,6 % ; Isle (7 691) 19,7 % ; Le Palais-sur-Vienne (5 726) 17,2 % ; Panazol (9 731) 12,3 %.

Lorraine
Meurthe-et-Moselle
Briey (4 858) 19,4 % ; Homécourt (6 817) 9,4 % ; Joeuf (7 453) 14,5 % ; Bouxières-aux-Dames (4 124) 2,1 % ; Dombasle-sur-Meurthe (8 950) 18 % ; Laneuveville-devant-Nancy (5 083) 18,3 % ; Liverdun (6 390) 12,9 % ; Ludres (6 821) 17 % ; Neuves-Maisons (6 849) 15,7 % ; Saint-Nicolas-de-Port (7 505) 15,2 % ; Saulxures-lès-Nancy (4 042) 11,2 % ; Seichamps (5 475) 16,2 % ; Varangéville (4 241) 11,2 % ; Villers-lès-Nancy (15 694) 16,9 %.

Moselle
Ars-sur-Moselle (5 001) 18,1 % ; Clouange (3 643) 13,1 % ; Longeville-lès-Saint-Avold (4 012) 10,4 % ; Maizières-lès-Metz (9 344) 18,1 % ; Marange-Silvange (5 402) 14,9 % ; Marly (10 139) 13,6 % ; Mondelange (5 610) 7,6 % ; Moulins-lès-Metz (4 663) 17 % ; Moyeuvre-Grande (8 994) 11,1 % ; Rombas (10 743) 16,1 % ; Thionville Yutz (14 687) 14,1 %.

Midi-Pyrénées
Haute-Garonne
Aucamville (5 533) 11,8 % ; Aussonne (4 220) 6,5 % ; Balma (11 944) 13,5 % ; Beauzelle (5 376) 12,7 % ; Bruguières (3 862) 0 % ; Castanet-Tolosan (10 250) 19,0 % ; Castelginest (7 735) 10,7 % ; Cornebarrieu (4 694) 6,0 % ; Cugnaux (12 997) 14,1 % ; Escalquens (5 477) 8,8 % ; Fenouillet (4 028) 17,4 % ; Frouzins (5 936) 5,2 % ; Labarthe-sur-Lèze (4 632) 1,8 % ; Launaguet (5 086) 11,6 % ; Léguevin (6 172) 10,5 % ; Pibrac (7 440) 5,6 % ; Pins-Justaret (3 915) 11,4 % ; Plaisance-du-Touch (14 164) 8,8 % ; Quint-Fonsegrives (4 478) 4,2 % ; Ramonville-Saint-Agne (11 696) 11,4 % ; Saint-Alban (5 186) 13,2 % ; Saint-Jean (8 362) 6,8 % ; Saint-Jory (4 069) 5,3 % ; Saint-Orens-de-Gameville (10 991) 8,5 % ; La Salvetat-Saint-Gilles (5 779) 2,1 % ; Seysses (5 753) 2,6 % ; Toulouse (390 350) 18 % ; Tournefeuille (22 758) 9,1 % ; L'Union (12 141) 2,5 % ; Villeneuve-Tolosane (8 252) 7,3 %.

Hautes-Pyrénées
Barbazan-Debat (3 504) 10,4 %.

Tarn
Albi (46 274) 18,3 % ; Lescure-d'Albigeois (3 660) 2,8 %.

Tarn-et-Garonne
Montauban (51 855) 15,4 %.

Nord-Pas-de-Calais
Nord
La Chapelle-d'Armentières (7 903) 15,4 % ; Erquinghem-Lys (4 495) 11,2 % ; Houplines (7 907) 12,6 % ; Provin (3 678) 11,4 % ; Lambres-lez-Douai (4 911) 17,2 % ; Raimbeaucourt (4 335) 15,7 % ; Dunkerque Fort-Mardyck (3 770) 18,2 % ; Baisieux (4 039) 6 % ; Bondues (10 680) 7,9 % ; Bousbecque (4 157) 11,6 % ; Cysoing (4 218) 9,7 % ; Faches-Thumesnil (15 902) 11,4 % ; Hallennes-lez-Haubourdin (3 810) 4,2 % ; Halluin (18 997) 17,9 % ; Lambersart (28 131) 13,0 % ; Leers (9 651) 10,9 % ; Lesquin (6 010) 13,7 % ; Linselles (7 876) 16 % ; Marcq-en-Baroeul (37 177) 15,7 % ; Mouvaux (13 177) 9,6 % ; Neuville-en-Ferrain (9 527) 9,5 % ; Pérenchies (7 639) 15,2 % ; Roncq (12 705) 14,2 % ; Santes (4 974) 5,6 % ; Sequedin (3 627) 1,7 % ; Toufflers (3 864) 12,5 % ; Wambrechies (8 552) 18,2 % ; Maubeuge Rousies (4 257) 8,5 % ; Bouchain (4 282) 14,9 % ; Fresnes-sur-Escaut (7 607) 18,9 %.

Pas-de-Calais
Dainville (5 392) 5,6 % ; Annezin (5 551) 7 % ; Beuvry (9 175) 12,8 % ; Douvrin (5 431) 13,2 % ; Lillers (9 775) 15,2 % ; Violaines (3 577) 14,8 % ; Saint-Léonard (3 952) 7,4 % ; Saint-Martin-Boulogne (11 499) 19,9 % ; Coulogne (5 789) 9,7 % ; Guînes (5 221) 14,9 % ; Marck (8 987) 11,3 % ; Sangatte (4 046) 16,8 % ; Annay (4 718) 18,1 % ; Brebières (4 424) 11 % ; Vitry-en-Artois (4 606) 10,7 % ; Blendecques (5 186) 10,9 % ; Saint-Martin-au-Laërt (3 921) 15,5 %.

Basse-Normandie
Calvados
Bretteville-sur-Odon (3 951) 13,6 % ; Verson (3 580) 10,7 %.

Haute-Normandie
Eure
Saint-Sébastien-de-Morsent (3 812) 11,4 %.

Seine-Maritime
Bonsecours (6 853) 16,2 % ; Bois-Guillaume (11 968) 4,7 % ; Le Mesnil-Esnard (6 486) 4,4 % ; Franqueville-Saint-Pierre (5 099) 9,7 %.

Pays de la Loire
Loire-Atlantique
Nantes Basse-Goulaine (7 499) 5,8 % ; Bouguenais (15 627) 18,5 % ; Carquefou (15 377) 8,4 % ; La Chapelle-sur-Erdre (16 391) 6,6 % ; Couëron (17 808) 16,6 % ; Haute-Goulaine (4 925) 3,5 % ; Indre (3 643) 12,2 % ; La Montagne (5 841) 12,3 % ; Orvault (23 554) 15,9 % ; Le Pellerin (3 774) 6,3 % ; Rezé (35 478) 16,8 % ; Saint-Jean-de-Boiseau (4 562) 6,8 % ; Sainte-Luce-sur-Loire (11 261) 10,1 % ; Saint-Sébastien-sur-Loire (25 223) 9,1 % ; Sautron (6 824) 7 % ; Les Sorinières (6 239) 3,5 % ; Thouaré-sur-Loire (6 661) 6,3 % ; Vertou (20 268) 4,3 % ; Le Croisic (4 278) 6,2 % ; Donges (6 157) 8,5 % ; La Baule-Escoublac (15 831) 4,6 % ; Guérande (13 603) 8,6 % ; Pornichet (9 668) 4,4 % ; Le Pouliguen (5 266) 7,9 % ; Trignac (6 956) 19,2 %.

Maine-et-Loire
Avrillé (12 991) 19,4 % ; Beaucouzé (4 851) 12,0 % ; Bouchemaine (6 153) 7,7 % ; Écouflant (3 703) 8,8 % ; Mûrs-Érigné (5 115) 7,8 % ; Saint-Sylvain-d'Anjou (4 553) 14,3 %.

Mayenne
Laval Changé (4 909) 6,3 % ; Saint-Berthevin (6 873) 16,3 %.

Sarthe
Arnage (5 565) 10,9 % ; Changé (5 200) 7,0 % ; Yvré-l'Évêque (4 230) 8,9 %.

Picardie
Oise
Choisy-au-Bac (3 571) 13,2 % ; Margny-lès-Compiègne (6 507) 19,9 % ; Laigneville (3 789) 8,8 % ; Verneuil-en-Halatte (4 037) 5,9 %.

Poitou-Charentes
Charente
La Couronne (6 861) 19,1 % ; Gond-Pontouvre (5 971) 14,2 % ; L'Isle-d'Espagnac (4 921) 14,5 % ; Ruelle-sur-Touvre (7 220) 13,1 % ; Saint-Yrieix-sur-Charente (6 373) 8,1 %.

Charente-Maritime
Angoulins (3 501) 1,2 % ; Aytré (7 725) 17,6 % ; Châtelaillon-Plage (5 625) 5 % ; Lagord (6 456) 4,8 % ; Nieul-sur-Mer (5 641) 5,3 % ; Périgny (6 003) 9,2 % ; La Rochelle Puilboreau (4 622) 3,3 %.

Deux-Sèvres
Aiffres (4 598) 12 % ; Chauray (4 831) 6,8 %.

Vienne
Buxerolles (8 787) 18,2 % ; Jaunay-Clan (5 636) 13,7 % ; Migné-Auxances (5 805) 10,2 % ; Saint-Benoît (7 008) 10,1 %.

PACA
Alpes-Maritimes
Beausoleil (12 775) 8,7 % ; Cap-d'Ail (4 532) 12,2 % ; Menton (28 812) 8 % ; Roquebrune-Cap-Martin (11 692) 3,1 % ; Antibes (72 412) 5,8 % ; Beaulieu-sur-Mer (3 675) 4,1 % ; Biot (7 395) 4,6 % ; Cagnes-sur-Mer (43 942) 4,7 % ; Cannes (67 304) 13,3 % ; Le Cannet (42 158) 6,5 % ; La Colle-sur-Loup (6 697) 1,6 % ; Contes (6 551) 4,7 % ; Drap (4 332) 16,8 % ; Gattières (3 583) 3,0 % ; La Gaude (6 170) 0,1 % ; Grasse (43 874) 13,5 % ; Mandelieu-la-Napoule (17 870) 7,2 % ; Mouans-Sartoux (8 889) 3,6 % ; Mougins (16 051) 5,5 % ; Nice (342 738) 10,9 % ; Pégomas (5 794) 1,6 % ; Peymeinade (7 120) 3,9 % ; Roquefort-les-Pins (5 239) 1,4 % ; La Roquette-sur-Siagne (4 445) 3,9 % ; Saint-Jeannet (3 594) 0,0 % ; Saint-Laurent-du-Var (27 141) 8,6 % ; Tourrette-Levens (4 116) 2,1 % ; Tourrettes-sur-Loup (3 870) 0,1 % ; La Trinité (10 046) 16,5 % ; Vallauris (25 773) 7,2 % ; Vence (16 982) 4,2 % ; Villefranche-sur-Mer (6 833) 2,5 % ; Villeneuve-Loubet (12 935) 1,7 %.

Bouches-du-Rhône
Arles (50 513) 19,1 % ; Barbentane (3 645) 3,5 % ; Châteaurenard (12 999) 14,2 % ; Eyragues (3 941) 4,3 % ; Rognonas (3 578) 9,2 % ; Aix-en-Provence (134 222) 19,4 % ; Allauch (18 907) 2,6 % ; Auriol (9 461) 6,7 % ; Bouc-Bel-Air (12 297) 4,5 % ; La Bouilladisse (4 904) 0,0 % ; Cabriès (7 890) 2,7 % ; Châteauneuf-les-Martigues (11 375) 10,2 % ; Éguilles (7 127) 4,1 % ; Fuveau (7 509) 4 % ; Gémenos (5 485) 3,8 % ; Gignac-la-Nerthe (9 189) 5,5 % ; Gréasque (3 576) 9,6 % ; Marignane (34 006) 12,5 % ; Marseille (798 430) 18,7 % ; Meyreuil (4 408) 11,8 % ; Mimet (4 151) 4,5 % ; Les Pennes-Mirabeau (19 043) 3,8 % ; Peypin (4 956) 0,6 % ; Plan-de-Cuques (10 503) 7,4 % ; Rognac (11 631) 8,2 % ; Roquevaire (7 853) 5,2 % ; Septèmes-les-Vallons (10 202) 14,2 % ; Simiane-Collongue (5 272) 4,0 % ; Venelles (7 537) 3,8 % ; Grans (3 753) 5,1 % ; Pélissanne (8 580) 2,4 % ; Ceyreste (3 636) 0,0 %.

Var
Fréjus (46 801) 9,0 % ; Puget-sur-Argens (6 368) 0,4 % ; Saint-Raphaël (30 671) 6,6 % ; Saint-Zacharie (4 184) 0,2 % ; Bandol (7 905) 4,2 % ; Le Beausset (7 723) 0,0 % ; La Cadière-d'Azur (4 239) 2,4 % ; Carqueiranne (8 436) 4,7 % ; Le Castellet (3 799) 1,4 % ; La Crau (14 509) 2,7 % ; La Farlède (6 877) 2,7 % ; Hyères (51 417) 11,0 % ; Ollioules (12 198) 7,9 % ; Le Pradet (10 975) 6,8 % ; Saint-Cyr-sur-Mer (8 898) 5,2 % ; Sanary-sur-Mer (16 995) 2,9 % ; La Seyne-sur-Mer (60 188) 19,0 % ; Six-Fours-les-Plages (32 742) 5,6 % ; Solliès-Pont (10 820) 7,1 % ; Solliès-Toucas (4 397) 1,0 % ; Toulon (160 639) 13,6 % ; La Valette-du-Var (21 739) 9,8 % ; Saint-Mandrier-sur-Mer (5 232) 4,8 %.

Vaucluse
Aubignan (3 837) 1,6 % ; Bédarrides (5 110) 11,0 % ; Carpentras (26 090) 17,8 % ; Entraigues-sur-la-Sorgue (6 612) 9,5 % ; Monteux (9 564) 10,2 % ; Morières-lès-Avignon (6 535) 6,1 % ; Pernes-les-Fontaines (10 170) 4,8 % ; Le Pontet (15 594) 14,3 % ; Saint-Saturnin-lès-Avignon (3 835) 5,2 % ; Sarrians (5 459) 4,9 % ; Sorgues (17 539) 19,5 % ; Vedène (8 673) 13,2 %.

Rhône-Alpes
Ain
Prévessin-Moëns (4 261) 11,7 % ; Annemasse Thoiry (4 063) 12,7 % ; Saint-Denis-lès-Bourg (4 921) 3,5 % ; Viriat (5 288) 12,6 % ; Beynost (3 530) 4,7 % ; Dagneux (3 757) 9,1 % ; Reyrieux (3 683) 6 %.

Ardèche
Guilherand-Granges (10 707) 5,7 % ; Saint-Péray (6 502) 11,4 %.

Drôme
Chatuzange-le-Goubet (3 975) 2,3 % ; Bourg-lès-Valence (18 347) 10,2 % ; Étoile-sur-Rhône (4 054) 4,9 %.

Isère
Claix (7 388) 11,6 % ; Corenc (3 856) 7,7 % ; Domène (6 399) 18,8 % ; Eybens (9 471) 17,5 % ; Gières (6 127) 17,5 % ; Grenoble (153 317) 19,2 % ; Meylan (18 741) 11,2 % ; Montbonnot-Saint-Martin (3 827) 7,2 % ; Saint-Egrève (15 517) 12,6 % ; Saint-Ismier (5 935) 7,0 % ; Sassenage (9 735) 8 % ; Seyssinet-Pariset (13 074) 5,8 % ; Seyssins (6 850) 8,8 % ; La Tronche (6 433) 14 % ; Varces-Allières-et-Risset (5 341) 10,8 % ; Le Versoud (3 809) 16,5 % ; Villard-Bonnot (6 904) 19,5 %.

Loire
Saint-Genest-Lerpt (5 672) 12,5 % ; Saint-Priest-en-Jarez (5 812) 19,9 % ; Sorbiers (7 399) 10,5 % ; La Talaudière (6 700) 17,4 % ; Villars (8 494) 7,4 %.
Rhône
Anse (4 744) 18,7 % ; Brindas (4 555) 4,1 % ; Caluire-et-Cuire (41 233) 15,6 % ; Champagne-au-Mont-d'Or (4 955) 13,9 % ; Chaponost (7 832) 0,0 % ; Charbonnières-les-Bains (4 377) 6,5 % ; Charly (3 874) 0,8 % ; Chazay-d'Azergues (3 903) 5,2 % ; Craponne (8 002) 11 % ; Dardilly (7 589) 13,9 % ; Écully (18 011) 18,2 % ; Francheville (11 324) 11,3 % ; Grézieu-la-Varenne (4 133) 6,2 % ; Lentilly (4 719) 5 % ; Lyon (445 452) 18,1 % ; Oullins (25 183) 16,5 % ; Saint-Cyr-au-Mont-d'Or (5 392) 4,3 % ; Saint-Didier-au-Mont-d'Or (6 154) 2,2 % ; Sainte-Foy-lès-Lyon (21 193) 9,4 % ; Saint-Genis-Laval (19 221) 16,7 % ; Saint-Genis-les-Ollières (4 743) 6,2 % ; Tassin-la-Demi-Lune (15 977) 9,8 % ; Vaugneray (4 175) 8,2 % ; Chassieu (9 049) 14,1 % ; Communay (3 883) 6,7 % ; Corbas (9 259) 10,4 % ; Genas (11 140) 6,0 % ; Genay (4 657) 18,2 % ; Meyzieu (28 009) 18,5 % ; Mions (10 283) 11,7 % ; Saint-Symphorien-d'Ozon (5 063) 5,3 % ; Ternay (4 618) 9,2 % ; Limas (4 151) 16,8 %.

Savoie
Barberaz (4 663) 8,4 % ; Bassens (3 503) 7 % ; Challes-les-Eaux (3 931) 5,2 % ; La Motte-Servolex (10 912) 13,1 % ; Saint-Alban-Leysse (5 071) 6,5 %.

Haute-Savoie
Annecy (50 348) 16,9 % ; Annecy-le-Vieux (18 885) 13,3 % ; Cran-Gevrier (16 464) 15,7 % ; Poisy (5 487) 10,7 % ; Saint-Jorioz (5 002) 8,8 % ; Ambilly (5 808) 8,0 % ; Cranves-Sales (4 358) 1,3 % ; Gaillard (9 949) 17,1 % ; Saint-Julien-en-Genevois (9 140) 15,8 % ; Vétraz-Monthoux (5 297) 10,5 % ; Ville-la-Grand (6 989) 15,8 % ; Marignier (5 323) 11,4 % ; Marnaz (4 442) 18,8 % ; Saint-Pierre-en-Faucigny (5 053) 10,8 % ; Thyez (4 873) 13 % ; Publier (4 954) 14,0 % ; Sciez (4 268) 7,5 %.

Corse
Corse-du-Sud
Ajaccio (52 880) 15 %.

Haute-Corse
Biguglia (5 018) 0 % ; Furiani (3 902) 8,3 %.

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