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SELECTION DE LIVRES

Le chant des tourterelles, Sema Kiliçkaya (L'Arganier)
Alep, 1943, la belle Djémilé vient de perdre Rassime, l’époux que son père lui avait imposé. Alors elle s’en ira, à pied avec ses cinq enfants, comme s’en va le fleuve Asi qui coule depuis les montagnes du Liban jusqu’au cœur d’Antakya, en Turquie, la ville où elle est née. (développement + )

Salim Bachi, la Kahena (Gallimard)
La Kahena, la grande maison bâtie en Algérie par le Maltais Louis Bergagna, colon de la dernière heure, est le pivot de cette histoire individuelle qui se confond à la grande, tragique histoire de cette terre.

Frédéric Beigbeder, Windows on the World (Grasset)
Beigbeder, romancier tonique et bouleversant, pour l'autre grand livre autour du 11 septembre 2001. Un nouveau réalisme en pratique. Bien plus convaincant que les plates théories réalistes du même.

Arno Bertina, Appogio (Actes Sud)
Une cantatrice déchue, accusée de meurtre, trouve dans la cour d'assises une scène à sa mesure. Un opéra baroque et bouffon, une méditation sur l'art et l'artifice, et un auteur qui passe brillamment l'épreuve du second roman.

Frédérique Clémençon, Colonie (Les Éditions de Minuit
L'une des voix nouvelles du roman français propose un huis-clos étouffant entre un " senior " et sa vieille mère. Avec quelques vues imprenables sur le monde. Des années vingt à l'ère moderne. Une réjouissante confirmation.

Marie Darrieusecq, White (POL)
Dans le blanc de l'Antarctique, des scientifiques à la recherche de poussières cosmiques vivent une histoire d'amour dite à plusieurs voix par de fantomatiques narrateurs. Loin des clichés, Darrieusecq poursuit une recherche exigeante vers un renouvellement du romanesque.

Éric Faye, la Durée d'une vie sans toi (Stock)
Un village évacué pour détruire des munitions datant de la guerre. Un homme vient clandestinement s'y réinstaller. Retour du passé, des vieilles histoires. Faye toujours sur le fil entre fiction et fantastique.

Alain Fleischer, les Angles morts (Seuil)
Révélé au grand public comme romancier avec La femme qui avait deux bouches, cet artiste protéiforme poursuit une exploration de ses racines dans ce roman aux lisières du fantastique, situé dans la Hongrie de 1943.

Claudine Galea, Jusqu'aux os (Rouergue)
Le récit d'une passion adolescente, écrit dans une langue brûlante, premier roman qui tient la distance d'un paroxysme sans rupture de tension... et sans lasser le lecteur.

Régis Jauffret, Univers, univers (Verticales)
Une femme, un soir, devant le gigot qu'elle vient d'enfourner, s'imagine toutes les personnes qu'elle aurait pu être, toutes les vies qu'elle aurait pu avoir. Avec toujours au bout la frustration et l'échec. Une tentative osée contre le récit classique.

Luc Lang, 11 septembre mon amour (Stock)
Le 11 septembre 2001, Luc Lang voyage aux États Unis, dans une réserve indienne du Montana. Les attentats de New York et de Washington, et les réactions qu'ils suscitent, sont pour lui l'occasion d'un portrait éclairé et décapant. Les États Unis et leurs peu ragoûtants dessous. Quand le talent s'associe à l'esprit critique.

Richard Millet, Ma vie parmi les ombres (Gallimard, sortie le 18 septembre)
Richard Millet ramasse et rassemble ici ses grands thèmes - le temps immobile, la langue appauvrie, le corps en gloire ou en débâcle - pour ce qui constitue peut-être son grand livre de l'accomplissement.

Christian Oster, les Rendez-vous (Les Éditions de Minuit, sortie le 18 septembre)
Un homme fixe des rendez-vous à la femme qui vient de le quitter. Mais il ne lui en parle pas. Oster une nouvelle fois dans son jardin. Grammairien et rhétoricien, tendre et burlesque.

Brigitte Paulino-Nieto, Jaime Baltasar Barbosa (Verticales)
La narratrice, dévorée par sa passion pour le joaillier Jaime Baltasar Barbosa, se vit comme une des victimes de Barbe-Bleue, personnage de la pièce où elle joue, et revit son enfance au Portugal.

Isabelle Rossignol, les Larmes (Melville)
L'auteur de Petites morts et de Une nuit ordinaire explore l'univers des pleurs comme substitut du discours, comme langage de l'indicible, du trop d'émotion.

Jean-Marie Rouart, Adieu à la France qui s'en va (Grasset)
Une suite de tableaux et de réflexions sur des moments d'une vie. La précision du souvenir et le refus de la nostalgie. Hors des eaux convenues, par un esprit libre en délicatesse de Figaro.

Marc Trillard, le Maître et la mort (Gallimard)
Sous l'apparente biographie d'un petit blanc se perdant en Haïti, Le Maître et la Mort est aussi confrontation d'un écrivain avec la culture créole sur le terrain de la langue.

François Salvaing, Casa (Stock)
L'auteur de Parti, de La Nuda et de Misayre ! Misayre ! revient sur la période 1942-1952, années qui marquèrent la fin de la domination française au Maroc, et les premières années de sa vie. Un roman où l'histoire se tresse au familial et à l'intime.

Lydie Salvayre, Passage à l'ennemie (Seuil)
Familière de la dérision des discours de la domination et de l'aliénation, Lydie Salvayre se glisse derrière la plume d'un policier infiltrant une bande de jeunes délinquants. Mais qui infiltre qui ?

Et aussi...
Fatou Dioume, le Ventre de l'Atlantique (Anne Carrière) ; Stéphanie Janicot, la Constante de Hubble (Albin Michel) ;
Gilles Jouanard, Un nomade casanier (Phébus) ; Catherine Lépront, Des gens du monde (Seuil)
Francis Marmande, la Housse partie (Farrago et Léo Scheer) ; François Ordet, Moscou ! Moscou ! (Fayard)
Bernard Pingaud, l'Andante inconnu (Joëlle Losfeld) ; Dominique Sampiero, le Rebutant (Gallimard)

Lettres étrangères :
Ying Cheng, Querelle d'un squelette avec son double (Seuil)
Sous ce titre étrange, la romancière sino-canadienne donne la parole à une victime de séisme bloquée sous les décombres et qui parle en attendant les secours.

Elfriede Jelinek, Avidité (Le Seuil, traduit de l'allemand par Claire de Oliveira)
L'Autriche au laser. Un éreintement en règle dans une langue hors normes. Tout droit venue de la petite " République alpine ", une belle leçon de littérature.

Helmut Krausser, Nouvelle de la douleur (Belfond, traduit de l'allemand par Pierre Deshusses)
Un psychiatre lors d'une soirée entre notables. Un couple devient son sujet d'étude. Un roman noir psychanalytique ? En tout cas, l'un des tout meilleurs - remarquablement traduit ! - qui nous soient venus d'Allemagne ces temps-ci.

Et aussi :
Jon Fosse, Matin et soir (Circé, traduit du norvégien). Karl-Markus Gauss, Voyages au bout de l'Europe (Esprit des péninsules, traduit de l'autrichien).
Jennifer Johnston, Petite musique des adieux (Belfond, traduit de l'irlandais).
Gabriel Loidolt, Fils de putain (Esprit des péninsules, traduit de l'allemand).
Gert Ledig, Sous les bombes (Zulma traduit de l'allemand).
Anna Karin Palm, les Filles du peintre (Gaïa, traduit du suédois). Arto Paasilinna, Petits suicides entre amis (Denoël, traduit du finlandais).
Greg Sarris, les Enfants d'Elba (Albin Michel, traduit de l'américain).
Markus Werner, Zündel s'en va (Zoé, traduit de l'allemand).
Kjell Westö, Le malheur d'être un Skrake (Gaïa, traduit du suédois).

Page réalisée pour l'Humanité par Alain Nicolas, Jean-Claude Lebrun, François Mathieu, Michel Guilloux, Jacques Moran.




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