Livre mon ami
LIVRE MON AMI
 



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Pour vous le plus grand film de tous les temps est :
Citizen Kane, de Orson Welles
L'Atalante, de Jean Vigo
Les enfants du Paradis, de Marcel Carné
Les temps modernes, de Charlie Chaplin
Le cuirassé de Potemkine, de S.Eisenstein
L'odyssée de l'espace, de Stanley Kubrick
Les gens de Dublin, de John Huston
Les vacances de M. Hulot, de Jacques Tati
Les oiseaux, de Alfred Hitchcock
Autant en emporte le vent, de V Fleming
Blanche neigeet les 7 nains, de W Disney
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« La lecture est, avec l’amitié, une contribution des plus sûres au travail de deuil. Elle nous aide, plus généralement, à faire le deuil des limites de notre vie, des limites de l’humaine condition. »
Didier Anzieu, le Corps de l’œuvre.



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DE DAN BROWN
Editeur : JC Lattès
Le conservateur du Louvre est retrouvé assassiné au beau milieu de son musée dans une position singulière. Entièrement nu, bras et jambes écartés et entourés de pictogrammes étranges, le cadavre évoque L'Homme de Vitruve, le célèbre dessin[...]

Une femme de passions et de combats
15 février 2009



L'écriture et la pensée

Après une vingtaine d'essais sur l'anthropologie et la psychanalyse, et...

Source : www.letelegramme.com


LE TOP 10 DES LIVRES PAR EVENE

N° 1 >BEAUX SEINS, BELLES FESSES
DE MO YAN
Editeur : Seuil
Vaste fresque de la société rurale dans une province chinoise confrontée à l'invasion allemande puis japonaise, et aux prises de pouvoir successives du Guomindang et du Parti communiste...

N° 2 > LE FILS DE L’HOMME INVISIBLE
DE FRANÇOIS BERLÉAND
Editeur : Stock
“Je m'appelle François Berléand, j'ai presque onze ans, je ne prends pas la parole sans y avoir été invité par un adulte, je mange de tout, mais je n'ai pas une grande passion pour les carottes râpées, les endives et les...

N° 3 > LES DIEUX DU STADE 2006
DE COLLECTIF
Editeur : www.stade.fr
Que les fans des dieux du stade se rassurent : cette année encore, l’édition 2006 du calendrier est bel et bien là, photos suggestives à l’appui ! On y retrouve entre autres Dimitri Szarzewski, Thibauly Lacroix du stade français...

N° 4 > LA CONSTRUCTION DE SOI
DE ALEXANDRE JOLLIEN
Editeur : Seuil
La construction de soi rassemble une série de lettres qui dessinent un usage de la philosophie envisagée comme un mode de vie, une thérapeutique de l'âme. Ici, les philosophes sont interpellés et mis à l'épreuve. Tour à tour,...

N° 5 >LE DERNIER JOUR D’UN CONDAMNÉ
DE VICTOR HUGO
Editeur : Gallimard
Le grand auteur romantique qui ne cessa jamais d’être de son temps signe ici un plaidoyer définitif contre la peine de mort. On oublie trop souvent qu’Hugo est un visionnaire, un féministe, que son oeuvre n’a rien à voir...

N° 6 > JOURNAL D'HIRONDELLE DE AMÉLIE NOTHOMB
Editeur : Albin Michel

N° 7 > ROCCO PAR ROCCO DE ROCCO SIFFREDI
Editeur : Adcan

N° 8 > ELDORADO
DE LAURENT GAUDÉ
Editeur : Actes Sud

N° 9 > TSINGY
DE OLIVIER GRUNEWALD ET DAVID WOLOZAN
Editeur : Altus




Du mont Helka au lac Jökulsarlon en passant par le parc national de Skaftafell et les fjords de l'est, le livre de Fabienne et Philippe Bousseaud, "Islande, terre de feu, rêve de glace", aborde toutes les réalités de cette terre extrême à la limite du cercle polaire.
Islande, terre de feu
Auteur : Fabienne Bousseaud, Photographes : Fabienne et Philippe Bousseaud
Editions : Romain ages Editions, Prix : 39.50 euros .

"Islande, terre de feu, rêve de glace" entraîne le lecteur dans un monde qui semble sorti tout droit d'un autre temps.
Les paysages y sont encore sauvages et préservées.
Dans leur plus naturelle expression, l'eau, la terre, le feu et l'air se déclinent dans toutes les nuances possibles sur cette île boréale.
Cette géologie particulière offre une palette de couleurs incroyables à laquelle Philippe et Fabienne Bousseaud n'ont pu résisté.

De cette rencontre inoubliable est né un livre illustré par plus de 192 photos. Ce livre de photographies dévoile les composantes de ce pays extrême, terre de contrastes intenses.
L'auteur a choisi de faire découvrir ce pays à travers un texte mêlant la mythologie nordique aux descriptions poétiques des lieux les plus emblématiques de l'Islande. Et cette terre, on le comprend tout de suite, est celle d'une culture assez forte et exigeante pour affronter les extrêmes des éléments déchaînés.Capture d'un instant ou reflet de l'éternité, ce livre est une invitation au voyage et à la découverte d'une culture, d'une civilisation, d'un pays tout simplement.


ENTRETIEN AVEC FABIENNE BOUSSEAUD

Pourquoi avoir choisi l'Islande comme destination ?
L'Islande est depuis dix ans un lieu où l'on se rend tous les deux ans en été.
C'est un coup de cœur depuis longtemps. L'attrait pour la glace et les univers blancs en ce qui me concerne. Quant à Philippe, l'Islande le fascine pour ses étendues minérales et particulièrement désolées. S'il est un ouvrage que nous rêvions secrètement un jour de réaliser, c'est bien celui-ci.
Sans doute parce que l'Islande est particulièrement envoûtante par les atmosphères changeantes que les précipitations amènent, et déroutante également par la diversité de ses paysages (terre de volcans, entourée de mer, ponctuée de feu, de glace, de mousses...).

Quel est le matériel que vous avez utilisé pour prendre ces photos ?
Notre leitmotiv : "L'appareil ne fait pas la photo". Nous n'avons pas d'appareil haut de gamme, nous sommes tous les deux équipés de Nikon, pour pouvoir s'échanger les objectifs. Pour ma part, je travaille avec un 601, quant à Philippe, il a un F80. Chacun part avec deux appareils, en cas de panne. Par contre, nous travaillons avec de la pellicule Velvia et toujours au trépied.

Quand avez-vous été en Islande et combien de temps avez-vous mis à prendre toutes ces photos ?
Ce livre est l'aboutissement de plusieurs années d'exploration et de reconnaissance du terrain. Les lieux, nous les connaissons presque comme s'il s'agissait de chez nous.
Nous avons pris le temps de ressentir les atmosphères, de nous laisser envoûter par les mystères de l'île, de repérer les lieux spectaculaires. Pourtant, la plupart des clichés ont été réalisés lors de notre dernier voyage, en juillet et août 2004. Nous sommes partis 6 semaines, avec notre propre voiture que nous avons embarquée au Danemark.
Sur place, nous campions, parfois sur les lieux mêmes où nous attendions la lumière pour faire les clichés, le camping sauvage étant toléré sur toute l'île.

Comment vous êtes-vous retrouvé à collaborer pour le livre "Islande, terre de feu, rêve de glace" ?
Notre collaboration en tant que photographes date depuis dix ans, l'un étant pour l'autre un miroir de ses avancées ou de ses difficultés, voire de ses blocages.
Nous avons toujours conçu nos ouvrages en commun, en apportant chacun les images qui nous semblaient servir au mieux l'idéal artistique que nous souhaitions offrir aux lecteurs. Avec l'ouvrage sur l'Islande, une nouvelle forme de collaboration est apparue, puisque pour la première fois j'écris les textes.
A travers eux, je souhaite accompagner les images dans leurs dimensions poétiques et mystérieuses.

Comment les photos qui y figurent ont-elle été choisies ?
Le choix des photographies s'est porté sur les lieux qui nous touchent particulièrement, tel que le lac glaciaire du Jokullsarlon, mais aussi pour rendre compte de la diversité des paysages rencontrés.
Nous essayons toujours de faire en sorte que nos images soient plus que seulement informatives.
Nous ne faisons pas du reportage. Nous donnons à nos images une dimension artistique par un cadrage, une lumière, le traitement des couleurs.

Y en a-t-il une qui fut plus difficile que d'autres à prendre ?
La difficulté de prise de vue relève essentiellement du mauvais temps qui en Islande peut vous paralyser pendant plusieurs jours de suite même l'été. Les photographies des icebergs qui s'échouent sur la plage nous demandent une rapidité d'installation du trépied et de choix de cadrage... car une vague arrive vite et balaye votre trépied !
D'autres images telles que celle de la page 32 ne sont pas difficiles au moment de la prise de vue, mais il nous a fallu rouler plus de deux heures sur une route en terre épouvantablement cahoteuse avant d'arriver sur le lieu du lagon boréal, puis deux nouvelles heures en sens inverse !
Enfin, l'image de la page 99 montre une mousse bien généreuse et accueillante. Pourtant elle cache de nombreuses crevasses et trous dans lesquels il vaudrait mieux ne pas tomber. Installer le trépied sur ce sol meuble était parfois assez périlleux.
Entretien réalisé par Internaute-Voyager






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