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Un milliardaire perce malencontreusement
le Picasso qu'il venait de vendre
(© AFP )

Le milliardaire Steve Wynn, propriétaire de casinos et d'hôtels à Las Vegas, tout fier de montrer à ses amis une oeuvre de Picasso dont il venait de conclure la vente pour 139 millions de dollars, a, dans un geste d'emphase, percé la toile avec son coude.
"Il y a eu un bruit terrible", a rapporté en début de semaine sur le blog Huffington Post, la scénariste américaine Nora Ephron qui assistait à la scène.
"Oh merde, regardez ce que j'ai fait", aurait alors lancé le riche homme d'affaires, 64 ans, "grâce au ciel, c'est moi qui l'ai fait", se serait-il ensuite exclamé.

Le tableau de Picasso, "Le Rêve", date de 1932 et représente le portrait de la maîtresse du peintre, Marie-Thérèse Walter. Steve Wynn l'avait acquis en 1997 pour 48,4 millions de dollars.
Décidant récemment de s'en séparer avec quelques autres de ses oeuvres d'art, le milliardaire avait conclu un contrat de vente au prix de 139 millions de dollars avec un collectionneur du Connecticut (nord-est) Steven Cohen, rapporte le magazine The New Yorker, dans son édition du 23 octobre.
Mais avant que la vente ne soit effective, Steve Wynn, rencontrant des amis attablés dans son restaurant, s'est vanté auprès d'eux du montant record de la transaction.
"C'est la plus grosse somme d'argent jamais payée pour une peinture", aurait-il lancé, a rapporté Nora Ephron, selon laquelle "Wynn était fou de joie d'avoir battu" le record de 135 millions de dollars payé pour un Klimt par le magnat de l'industrie cosmétique Ronald Lauder.
Invités à venir voir "Le Rêve", peut-être pour la dernière fois, ses hôtes ont découvert dans le bureau de Wynn et la salle d'attente attenante des Warhol, un Matisse, un Renoir et deux grands Picasso, parmi eux "Le Rêve".
"Steve Wynn s'est lancé dans une longue histoire à propos de la peinture", raconte encore Nora Ephron, "à cet instant, il se trouvait devant la peinture, face à nous".
Mais le milliardaire souffre d'une maladie de l'oeil, la retinitis pigmentosa, qui affecte la vision périphérique, précise le New Yorker.
"Donc quand j'ai fait un geste avec ma main droite", raconte Wynn lui-même dans le magazine, "mon coude droit a frappé la peinture. Il a percé la peinture", dit-il. "Une petite perforation, une larme de deux pouces" (5 cm), sur l'avant-bras gauche de la maîtresse de Picasso, "nous nous sommes tous tus", ajoute-t-il.
Selon Nora Ephron, Wynn aurait dit plus tard "ce n'est pas une question d'argent. L'argent ne signifie rien pour moi. C'est juste que j'étais responsable de la peinture et je l'ai endommagée".
Le lendemain, le milliardaire a informé son acheteur et a confié le tableau à un restaurateur d'oeuvres d'art. Finalement, il a décidé de garder "le Rêve", à la demande de sa femme qui a vu dans l'incident "un signe du destin".
HISTOIRE VRAIE
L'histoire suivante est véridique (ceux qui veulent vérifier peuvent s'adresser aux affaires maritimes canadiennes, l'incident s'est passé en Octobre 1995).

Transcription par un radio-amateur d'une communication entre un bateau de la US Navy et les autorités canadiennes au large de Newfoundland…


Américains : Veuillez vous dérouter de 15 degrés Nord pour éviter une collision .
A vous.

Canadiens : Veuillez plutôt vous dérouter de 15 degrés Sud pour éviter une collision.
A vous.

Américains : Ici le capitaine d'un navire des forces navales américaines.
Je répète : veuillez modifier votre course.
A vous.

Canadiens : Non, veuillez vous dérouter, je vous prie.
A vous.

Américains : ICI C'EST LE PORTE AVIONS USS LINCOLN, LE SECOND NAVIRE EN IMPORTANCE DE LA FLOTTE NAVALE DES ETATS-UNIS D'AMERIQUE . NOUS SOMMES ACCOMPAGNES PAR TROIS DESTROYERS, TROIS CROISSEURS ET UN NOMBRE IMPORTANT DE NAVIRES D'ESCORTES. JE VOUS DEMANDE DE DEVIER DE VOTRE ROUTE DE 15 DEGRES NORD OU DES MESURES CONTRAIGNANTES VONT ETRE PRISES POUR ASSURER LA SECURITE DE NOTRE NAVIRE .
A VOUS.

Canadiens : ici c'est un phare.
A vous.

Américains : … (silence).

Ils sont forts, hein, les Américains ?