La catastrophe de Courrières
1906 - LA CATASTROPHE DE COURRIERES
 
Editorial
Le coeur se serre de douleur et d’angoisse devant la catastrophe de la mine de Courrières.
Quel est le nombre des victimes ? On ne le saura sans doute que dans un ou deux jours ; mais c’est toute une région qui est frappée au coeur. Est-il possible d’établir des responsabilités ?
Il faudra les rechercher sans parti pris, mais sans faiblesse...
(La suite de l'éditorial)
par Jean Jaurès
 
La profit avant tout !
La tâche de la Compagnie est en apparence bien lourde au lendemain de la catastrophe : il faut reconstruire les galeries et les puits, remplacer la main-d’oeuvre décédée tout en poursuivant la campagne d’investissements.
Les dirigeants répondront à ce défi en contenant les dépenses consacrées aux salariés tout en préservant la rémunération des actionnaires.
La suite du dossier.
Par Marie-France Conus
 
Les mines de Courrières

Elle voit le jour le 27 octobre 1852. En l’espace de cinquante ans, elle devient une des premières compagnies houillères françaises.
En 1905, l’entreprise extrait près de 7 % de la production nationale, juste derrière Anzin et Lens (8 % chacun). En 1905, la capitalisation boursière représente 325 fois le capital initialement versé.
Le dossier.
Par Marie-France Conus



Les dépêches
Jour après jour à partir du 10 mars 1906 et jusqu'au 04 avril 1906, les dépêches qui retracent le drame de cette catastrophe...
(Toutes les dépêches.)
par le Centre historique minier
 
La vérité historique
Depuis cent ans, lorsqu’on évoque l’épouvantable drame du 10 mars 1906, il est communément admis de dire ou d’écrire : « La catastrophe de Courrières. »
Or une simple carte sous les yeux nous permet d’éclaircir une imprécision qui aura eu la vie dure : les mines dites de Courrières ne se situaient pas à Courrières, qui n’abritait « que » le siège social des patrons de la célèbre mine du Pas-de-Calais.

Le drame de Courrières ne concernait pas Courrières.
L'article.
 
Le danger des poussières

Une abondante littérature professionnelle atteste qu’en 1906 le danger que présentent les poussières était, depuis longtemps, bien identifié dans toute l’Europe houillère.
En Angleterre, Michael Faraday et Charles Lyell démontrent dès 1845 leur rôle déterminant dans l’explosion du 28 septembre 1844 aux mines d’Haswell, dans le Northumberland (95 tués).
Le dossier
Par Jean-Louis Escudier

L
L'Humanité du 11 mars 1906
Source: Bibliothèque nationale de France

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A la une
Le chagrin suscité par le souvenir de la tragédie du 10 mars 1906 ne peut être que mêlé de colère.
Ce jour-là, près de deux mille mineurs, dont beaucoup sont encore des enfants, se retrouvent pris au piège de la mine...(la suite)
L'Humanité
 
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La colère



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