les silences de l'histoire
LES SILENCES DE L'HISTOIRE
" Il faut faire parler les silences de l'Histoire " - Michelet -
 
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La première guerre mondiale recèle des secrets peu connus.
Un des plus notable concerne la différence entre les camps allemands et français.

1914-1918
DU COTE ALLEMAND
Août 1914, la frontière lorraine de l'Allemagne impériale n'est qu'à une journée de marche. Immédiatement, les envahisseurs se sentent chez eux, chez nous.
Pour Berlin, le devoir, c'est de percer les lignes ennemies.
C'est aussi de construire en dur, en béton, pour économiser les hommes. Le gisement des constructions allemandes en France en porte témoignage. La guerre sera longue, estime l'état-major allemand et l'artillerie aura la victoire. En France l'attitude des militaires est diamétralement opposée : la guerre sera courte, offensive, ne nécessitant pas de fortifications solides, et la vie des hommes n'est pas la priorité.

DEUX PLANETES DIFFERENTES
Coté français, trop souvent du précaire ! Surtout en 14-15, tentes, abris, tranchées, protections , sont bricolés à la sauvette, renforcés parfois de rondins couverts de terre, de branches, de débris de démolition des villages détruits.
Coté allemand, très souvent du concret. D'abord on croit dans le feu, l'artillerie lourde, les mitrailleuses, les tranchées cimentées et…la terre. Le combattant germanique, muni de sa pelle-bêche individuelle, s'enterre dès qu'il arrive à poste. Car il est entraîné pour.

L'OCCUPATION DES VILLAGES
D'entrée, les troupes d'Allemagne piétinent la Convention internationale signée en 1907 à la Haye. Les gaz, bien sûr, mais aussi les exactions à l'encontre des civils : maires, prêtres, femmes, enfants (paraît-il pour décourager les francs tireurs), travaux forcés, déportations, camps de représailles, otages, fusillades, mais aussi pillages par sections spécialisées, viols, confiscations, mises en coupes réglées des ressources et de certains objets, poignées de portes comprises !

LOGISTIQUE
L'occupant a le sens du confort, de l'organisation, de la modernisation, voire du raffinement.
L'eau, vitale pour les hommes et les chevaux, alimente aussi et douches et baignoires d'épouillage. La hiérarchie allemande transige peu ou seulement par contrainte locale sur l'hygiène.
Les vastes camps autonomes s'offrent quasiment le confort urbain.
A l'avant, à l'arrière, au milieu on ne compte plus les abris, les bunkers, les caves.

COMMENTAIRES SUR LES PHOTOS PUBLIEES :
1 - reste d'un blockhaus allemand, détruit par ceux-ci lors de leur repli vers 1917. On peut constater le savoir faire en matière de construction car celui-ci était à l'épreuve des obus.
Le commandement français ne voulait pas de ce type de protection car le soldat devait toujours être prêt pour l'attaque...d'où les hécatombes meurtrières durant la guerre.

2 - évocation de la femme par des soldats allemands dans une carrière aménagée en 1915.



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