l grippe aviaire
AUTRES REPORTAGES : LOGEMENTS - KATRINA - ESPIONNAGE A CARREFOUR - LA PROSTITUTION


LA GRIPPE AVIAIRE

Grippe aviaire, la pandémie annoncée
Le virus de la grippe aviaire a été détecté dans des élevages de volailles en Sibérie occidentale et au Kazakhstan.
La grippe aviaire progresse dans l'ouest de l'Europe ; l'Allemagne, l'Autriche et la Slovénie confirmant de nouveaux cas de H5N1.

Aussitôt, l'Organisation mondiale de la santé a relancé ses appels à la mobilisation face à ce qui pourrait être la plus meurtrière des pandémies de grippe. Pour l'heure, la version " humaine " du virus n'existe pas. Pas encore.


Depuis fin 2003, le sous-type H5N1 du virus grippal a ainsi causé la mort de 68 personnes en Asie.
Bien peu au regard de la population du continent. Mais ce chiffre pourrait gonfler, à écouter beaucoup de scientifiques, et devenir la plus grave pandémie de l'histoire.

Risques réels ou surévalués ? Pour l'heure, aucun épidémiologiste, virologue ou médecin n'est en mesure de dire avec certitude quelle sera l'évolution du H5N1.
" À part quelques voix discordantes, le risque, qu'on ne peut pas chiffrer, existe ", assure François Bricaire, chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l'hôpital de la Salpêtrière à Paris. " Mais on ne sait pas quand la pandémie se déclenchera ni avec quelle intensité. Enfin, on s'est souvent trompé en matière de prévision de grippe, peut-être que cette épidémie n'arrivera pas... ", concède-t-il.

Faut-il y voir un signe ? Cet été, le virus de la grippe aviaire a franchi une frontière. Celle de l'Europe. Contenue en Asie depuis fin 2003, l'épizootie a passé l'Oural et s'est manifestée en juillet dernier en Sibérie occidentale et au Kazakhstan, aux portes du Vieux Continent.

Aussitôt, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a remis sa machine à alerte en marche. " C'est évident qu'une épidémie surviendra, toutes les conditions sont en place.
Le problème maintenant, c'est le temps ", n'a pas craint de dire le directeur général de l'OMS, Lee Jong-wook, le 19 septembre dernier, lors d'une conférence internationale sur le sujet à Nouméa (Nouvelle-Calédonie).

Des propos qui prendraient tout leur sens si le virus franchissait une autre barrière : celle des espèces. Devenu transmissible entre hommes, le virus coûterait la vie à quelque 150 millions de personnes, selon les plans les plus noirs de l'OMS.
Pourtant, le virus tarde à montrer ses crocs. Après une première apparition à Hong Kong, en 1997, le sous-type H5N1 du virus de la grippe aviaire avait de nouveau été détecté fin 2003 en Mongolie, en Chine et en Corée du Sud. Puis a circulé dans une dizaine de pays asiatiques. Pour l'heure, le virus H5N1 ne se transmet que difficilement d'homme à homme (lire ci-après). L'OMS, dans ce cas, rassure : " Dans tous les cas connus, cette transmission a été limitée [...], ce qui indique que le virus ne se propage pas facilement pour le moment d'une personne à l'autre.

" Les volailles sont, pour le moment, les principales victimes du virus. Plusieurs dizaines de millions de poulets et de canards ont été abattus ces deux dernières années, ce qui n'est pas sans conséquence sur les économies locales.

Questions générales
Qu'appelle -t-on la grippe aviaire ?
La grippe aviaire, ou grippe du poulet, est une infection due à un virus de la famille des Orthomyxoviridae qui comprend plusieurs genres (ou types) dont Influenzavirus A.
Celui-ci est divisé en sous types parmi lesquels les sous-types H5 et H7.
Cette infection peut toucher presque toutes les espèces d'oiseaux, sauvages ou domestiques. Elle peut être fortement contagieuse surtout chez les poulets et les dindes, et est susceptible d'entraîner une mortalité élevée dans ces espèces.
Chez les oiseaux, les infections par des sous types H5 et H7 sont particulièrement pathogènes, avec des mortalités de l'ordre de 90 à 100 %.
Cette infection peut toucher presque toutes les espèces d'oiseaux, sauvages ou domestiques. Le virus se transmet entre animaux essentiellement par contamination aérienne (secrétions respiratoires) soit par contact direct, notamment avec les sécrétions respiratoires et les matières fécales des animaux malades, soit de façon indirecte par l'exposition à des matières contaminées (via la nourriture, l'eau, du matériel et des vêtements contaminés).

Les oiseaux sauvages sont plus souvent des porteurs de souches de virus sans pour autant ne présenter aucun symptôme. Le contact de ces oiseaux migrateurs avec des volailles domestiques a été à l'origine de différentes épidémies aviaires.
Le virus Influenza aviaire peut éventuellement infecter d'autres espèces animales comme le porc ou d'autres mammifères. On parle d'épizootie de grippe aviaire lorsque la maladie affecte brutalement un grand nombre d'animaux à la fois dans une région donnée. Le virus Influenza aviaire peut éventuellement infecter d'autres espèces animales comme le porc ou d'autres mammifères. On parle d'épizootie de grippe aviaire lorsque la maladie affecte brutalement un grand nombre d'animaux à la fois dans une région donnée.
Le porc, meilleur ennemi de l'homme
Le porc représente pour les scientifiques une menace potentielle à l'éradication du virus.
L'animal, souvent élevé à proximité de la volaille, est en effet susceptible d'abriter dans son organisme des formes virales à la fois aviaires et humaines. Aussi devient-il le terrain idéal pour un échange de matériel génétique entre les deux virus. La forme aviaire pourrait alors muter et devenir transmissible d'un humain à l'autre.

Une étude néerlandaise montre aussi que les chats domestiques peuvent être infectés et transmettre le virus de la grippe aviaire. Jusqu'à maintenant, les félins étaient considérés comme résistants aux maladies causées par des virus influenza de type A, comme celui de la grippe aviaire.

Comment se transmet le virus chez les animaux?
Le virus se transmet essentiellement par contamination aérienne (secrétions respiratoires) soit par contact direct, notamment avec les sécrétions respiratoires et les matières fécales des animaux malades, soit de façon indirecte par l'exposition à des matières contaminées (par l'intermédiaire de la nourriture, de l'eau, du matériel et de vêtements contaminés). Les espaces confinés favorisent la transmission du virus.

Comment reconnaître la maladie dans un élevage de volailles ?
Après une période d'incubation de 3 à 5 jours, les signes suivants peuvent apparaître : diminution de l'appétit, réduction considérable de la production d'œufs, puis évolution vers une mort subite des volailles (la mortalité peut atteindre de 90 à 100 %).

Existe-t-il des tests de diagnostic rapide de la maladie chez les animaux ?
Des tests à visée diagnostique existent ; ils permettent d'identifier le virus grippal sans pouvoir en préciser le type.

Le virus influenza aviaire est-il transmissible de l'animal à l'homme ?
Le virus de la grippe aviaire de type A (H5/N1) peut se transmettre de l'animal à l'homme. Le phénomène observé depuis janvier 2004 en Asie confirme l'existence de plusieurs cas de transmission de ce type.
Un phénomène semblable de transmission d'un virus aviaire à l'homme a été observé en Chine en 1997 (" grippe du poulet à HongKong ") avec un virus A (H5/N1) et aux Pays-Bas au printemps 2003 avec un virus A (H7/N7).
La contamination est aérienne et se fait essentiellement lors de contacts étroits, prolongés et répétés dans des espaces confinés avec des sécrétions respiratoires ou des déjections d'animaux infectés, par voie directe ou indirecte (surfaces et/ou mains souillées par les déjections).

Quelles sont les populations les plus exposées au risque d'infection par le virus aviaire dans les pays affectés ?
Les personnes les plus exposées sont celles qui travaillent ou interviennent dans une zone contaminée :
- les éleveurs et leur famille quand elles résident à proximité des élevages,
- les techniciens de coopératives et les vétérinaires,
- les techniciens et vétérinaires des services,
- les équipes de dépeuplement (personnels qui collectent les volailles vivantes avant euthanasie ou mortes après l'euthanasie, et les carcasses),
- les équipes d'euthanasie qui manipule le matériel spécifique,
- les équipes de nettoyage et de désinfection,
- les équipes d'intervention et de ramassage des carcasses (équarrisseurs),
- et le personnel technique des laboratoires de diagnostic et de recherche.

Qu'est-ce qu'un réassortiment ? Quel est le risque chez l'homme d'une telle évolution ?
Une transmission du virus aviaire à l'homme, possible mais exceptionnelle, risque de favoriser, chez une personne déjà contaminée par le virus de la grippe humaine, des échanges de matériel génétique entre ces deux virus.
Un tel réassortiment génétique peut engendrer l'apparition d'un nouveau type de virus susceptible de s'adapter plus facilement à l'homme. Ce mécanisme faciliterait la transmission inter humaine de ce nouveau type de virus avec un risque d'épidémie voire de pandémie, comme cela s'est vu dans le passé.

Quels sont les signes cliniques de la maladie chez l'homme ?
Après une durée d'incubation pouvant aller jusqu'à sept jours selon l'OMS, la maladie se présente d'abord comme une grippe banale (fièvre supérieure à 38°C associée à des maux de gorge, des douleurs musculaires et des troubles respiratoires comme une toux), mais elle s'aggrave rapidement du fait de troubles respiratoires sévères.

Existe-t-il des tests de diagnostic rapide de la maladie chez l'homme ?
Il existe des tests de diagnostic rapide de grippe qui permettent simplement de confirmer ou non l'existence du virus grippal sans en préciser le type.

Existe-t-il un vaccin chez l'homme ? Quand sera-t-il disponible ?
Le vaccin contre la grippe humaine saisonnière qui est élaboré chaque année, ne protège pas contre le virus de la grippe aviaire.
Le vaccin dirigé contre le virus H5N1 actuellement observé en Asie (appelé vaccin pré-pandémique) pourrait être utilisé pour vacciner d'une part les professionnels de santé qui traiteraient les personnes malades en provenance d'Asie, d'autre part les professionnels en contact avec un élevage français touché par le virus actuellement en circulation en Asie. En cas de pandémie, ce vaccin ne serait efficace que si le nouveau virus est proche du virus pré-pandémique actuellement connu (H5/N1).
Un vaccin efficace ne pourra être fabriqué que lorsque la souche du virus responsable de la pandémie sera connue et isolée. Le délai de fabrication serait de plusieurs mois à partir du début de la pandémie.

Existe-t-il un traitement préventif efficace chez l'homme ?
Il n'y a pas de traitement préventif contre la grippe aviaire ; néanmoins, dans certaines circonstances particulières, un traitement anti-viral post-exposition par oseltamivir (Tamiflu®) pourrait être proposé. Les autorités sanitaires préparent un plan d'utilisation de ces médicaments.

Existe-t-il un traitement curatif efficace chez l'homme ?
Le traitement est avant tout symptomatique. Des traitement anti-viraux, oseltamivir (Tamiflu®), permettent d'atténuer les symptômes et les complications de la maladie. Il n'est efficace que s'il est administré dans les 48 heures après le début des symptômes. Les autorités sanitaires préparent un plan d'utilisation de ces médicaments. Les antibiotiques, inactifs sur les virus, ne sont utilisés qu'en cas de surinfection bactérienne.

Ce virus est-il transmissible d'homme à homme ?
Concernant le virus aviaire H5N1, il n'existe pas de preuve d'une transmission inter humaine significative en Asie selon l'Organisation mondiale de la santé. Seules quelques suspicions très limitées (le cas d'une mère au chevet de sa fille mourante a un temps été évoqué) ont été évoquées. Mais le risque d'une pandémie humaine repose sur la survenue d'un virus influenza aviaire pathogène "humanisé".

La stratégie mondiale de lutte contre la grippe aviaire chez les animaux reste largement sous-financée malgré les contributions importantes de quelques bailleurs de fonds, met en garde la FAO.

"Il semble raisonnable de constituer des stocks de vaccins antiviraux pour protéger les gens contre une pandémie potentielle de grippe aviaire mais, dans le même temps, la lutte contre le virus à sa source - chez les animaux - ne doit pas être sous-estimée", a déclaré M. Joseph Domenech, vétérinaire en chef à la FAO.

"Des services vétérinaires nationaux efficaces sont essentiels pour améliorer la détection précoce de la grippe aviaire. L'échange rapide et l'analyse des échantillons de virus exigent des ressources supplémentaires afin de pouvoir répondre immédiatement lors de l'apparition de la maladie", a souligné l'expert de la FAO.

La Stratégie mondiale pour le contrôle progressif de la grippe aviaire hautement pathogène lancée en mai 2005 par la FAO et l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) en collaboration avec l'Organisation mondiale de la santé (OMS) prévoit l'exécution de programmes de contrôle dans les pays du sud-est asiatique nécessitant un financement de plus de 100 millions de dollars sur les trois prochaines années.

A ce jour, les bailleurs de fonds, notamment l'Allemagne (6 millions de dollars), la Suisse (4 millions de dollars), les Etats-Unis (6 millions de dollars) et le Japon (0,5 million de dollars) ont promis un montant total de quelque 16,5 millions de dollars.
La FAO fournira 2 millions de dollars supplémentaires sur ses propres ressources. La Banque mondiale et la Commission européenne prévoient également d'investir largement dans le contrôle de la grippe aviaire.

Ce soutien est excellent, mais ce n'est qu'un premier pas et, à moins qu'il ne se traduise par davantage de financements pour soutenir les pays affectés, le cycle de l'infection de la grippe aviaire, qui se développera chez les volailles cet hiver, ne sera pas stoppé, selon la FAO.

La circulation d'un grand nombre de virus de l'influenza parmi les animaux dans beaucoup de pays et à proximité de l'homme constitue un facteur de risque majeur qui pourrait provoquer une pandémie.
" Pas de transmission d'homme à homme, pour le moment... "

Gilles Salvat, de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA), fait le point sur les risques actuels.
Gilles Salvat est le directeur du laboratoire d'études et de recherche avicoles et porcines de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA), à Ploufragan (Côtes-d'Armor). Ce laboratoire fait office de référence depuis 1992 sur les virus de grippe aviaire et a un rôle phare dans leur surveillance, avec la Direction générale de l'alimentation.

Que sait-on du virus H5N1 ?
C'est un virus hautement pathogène qui circule essentiellement en Asie et qui se rapproche. L'inquiétude actuellement tient au fait qu'il a été détecté en Sibérie et au Kazaksthan. Il est extrêmement pathogène pour les volailles. Il peut l'être pour l'homme, mais il n'y est pas adapté au sens où il ne se transmet pas d'homme à homme.
Il se transmet des volailles à l'homme, mais la transmission s'arrête là pour le moment. Cela signifie que H5N1 n'est pas un virus de pandémie actuellement.

Dans quelle mesure ce virus représente-t-il un danger ?
Ce virus peut être un danger pour des agriculteurs qui sont en contact direct avec des volailles contaminées. Tous les gens qui vivent ainsi ne sont pas pour autant malades. Le nombre de personnes atteintes et décédées est tout de même faible au regard de la population exposée.

Peut-on savoir quand le virus mutera et sera transmissible d'homme à homme ?
On peut juste surveiller et éventuellement détecter un virus hautement pathogène qui aurait recombiné avec un virus humain pour s'adapter à l'homme. On surveille tout de même un certain nombre de gènes dans le virus qui sont témoins d'un franchissement de la barrière d'espèce.
Il y a encore beaucoup de choses à savoir à ce propos.
Mais, aujourd'hui, le virus de la pandémie n'existe pas. Dire que c'est maîtrisé signifierait qu'on maîtrise l'infection chez les volailles et qu'aucun virus de volaille ne circule. C'est vrai en Europe, mais pas en Asie.

Y a-t-il un vaccin pour les volailles ?
Ces vaccins existent et sont utilisés en Asie. Mais, dans la plupart des cas, le vaccin ne permet que de limiter l'infection et sa diffusion, et n'empêche pas totalement l'excrétion du virus. On peut avoir des animaux vaccinés qui continuent à être contaminés, sans être malades.
Une politique de vaccination évite la diffusion à grande échelle du virus.

L'éradication du virus est-elle possible ?
Gilles Salvat. Elle est difficile dans le contexte asiatique, en tout cas à court terme. Il y a des efforts à faire pour aider les pays en question à essayer du moins de maîtriser, sinon d'éradiquer.
Éviter que trop d'animaux soient porteurs du virus et ainsi une possible recombinaison humaine, c'est la priorité en Asie.

Certains États occidentaux passent des commandes de vaccins humains. Est-ce pertinent ?
D'une manière générale, on sait qu'une pandémie de grippe grave avec un virus virulent et très pathogène survient tous les cinquante ans à peu près.
Il y a une probabilité pour que dans les trente années qui viennent, on ait une épidémie de grippe humaine très pathogène. D'où les précautions actuelles. Reste qu'un autre virus très pathogène peut émerger ailleurs.

Entretien réalisé par V. D.pour l'Humanité du 06/10/2005


les pays touchés et les recommandations aux voyageurs s'y rendant

Des foyers d'épidémie ont été signalés dans une dizaine de pays d'Asie avec des cas de transmission à l'homme au Vietnam, en Thaïlande, au Cambodge et en Indonésie. Alors que ce virus infecte essentiellement les volailles, des rapports officiels font également mention de cas chez des canards et des porcs au Vietnam.
L'évolution des pays affectés est régulièrement mise à jour sur le site de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et celui de l'Organisation mondiale de la santé animale.

Sur place :
Actuellement, l'OMS ne préconise pas de restreindre les voyages dans les zones concernées.
En France, le Ministère de la santé recommande aux personnes se rendant dans les pays affectés par l'épizootie d'éviter tout contact avec les volatiles et les porcs vivants ou leurs cadavres, y compris sur les marchés.
Il leur est également recommandé d'éviter tout contact avec une surface apparaissant souillée par des fientes de volailles ou des déjections d'animaux.
Il est enfin interdit de rapporter un volatile vivant de ces pays, en particulier les oiseaux d'ornement. Il est également recommandé de ne pas y consommer de volaille mal cuites ou de produits à base d'oeufs insuffisamment cuits.

Par ailleurs, les conseils généraux d'hygiène pour les voyages dans les pays en développement doivent être respectés, en particulier : éviter de consommer des produits alimentaires crus ou peu cuits et se laver les mains fréquemment à l'eau et au savon ou avec un soluté hydro-alcoolique qu'il est conseillé d'emporter de France.

De retour des zones d'épizootie :
Aucune mesure particulière telle que quarantaine, port d'un masque de protection, prise de sang ou traitement ne doit être proposé systématiquement, tant que la transmission inter-humaine n'est pas avérée. Si le voyageur présente un syndrome grippal dans les sept jours après son retour (fièvre > 38°C accompagnée d'une toux, d'un essouflement et de douleurs articulaires et musculaires), il est important de prendre l'avis d'un médecin via le centre 15.

LE GROUPE MOSAIQUEMosaïque 91-Oikonomia-OikosPcf Evry-l'Annuaire progressisteWeb Essonne-Mosaïque miroirs-Annuaire des meilleurs sites web