dictionnaire économique
Définitions des principaux termes employés en économie

LBO - pour leverage buy-out (ou « opération à effet de levier ») : Procédé désormais très en vogue sur les marchés financiers, le LBO consiste à acheter une entreprise avec un minimum d’investissements, en s’endettant beaucoup. Les initiateurs de l’opération se remboursent ensuite en s’arrogeant les dividendes de la société acquise, puis en la revendant à court terme, avec une forte plus-value.



LIBERALISME : Ensemble de doctrines économiques qui se fondent sur la liberté du travail, du profit et des échanges.
Doctrine qui affirme le caractère fondamental de la liberté individuelle dans les domaines politique et économique, et qui cherche à limiter l'action et l'influence de l'Etat.

LIEN SOCIAL : Ensemble de liens économiques, culturels, sociaux qui relient les individus dans leur vie quotidienne et qui assurent l’unité et la cohésion de la société.
Le lien social est attaqué à la fois par l’exclusion qui rejette des individus hors de la société mais aussi par un individualisme des comportements qui limite les liens sociaux à la seule sphère économique (travailler, consommer) engendrant ce qu’on pourrait nommer une balkanisation des rapports sociaux.

LIQUIDITES : Afin d'éviter que le marché interbancaire ne se bloque, les Banques centrales (Fed, Banque centrale européenne) ont injecté des liquidités. En fait, pour faire face à leurs besoins de trésorerie, les banques ordinaires ne cessent de se prêter de l'argent entre elles. Le taux de ces prêts à court terme dépend de la confiance que s'accordent les banques entre elles. Pour s'assurer que l'argent continue de circuler, et éviter les mises en défaut de paiement des banques quand les taux grimpent, les Banques centrales " injectent des liquidités ", en prêtant de l'argent aux banques à des taux favorables, pour une durée courte. En échange, les banques sont tenues de donner des garanties aux Banques centrales sous forme d'actions, de créances, etc. De plus ou moins bonne qualité.

LOLF : Outil de management de l'État , votée en 2001, la nouvelle constitution budgétaire fondée sur la " performance " de l'État entre en vigueur dans le budget 2006.
La LOLF marque le passage d'une logique des moyens - où les crédits sont groupés selon leur nature ou leur destination (personnels, etc.) - à une logique d'objectifs et de résultats, où les dépenses sont regroupées en " missions " (politiques publiques), " programmes " et " actions ", définis selon leurs finalités, et faisant l'objet d'une évaluation.
À l'intérieur d'un programme, le gestionnaire peut modifier la destination des crédits (des personnels vers les fournitures ou l'investissement, par exemple), sauf dans un cas : les dépenses de personnels ne peuvent être abondées par les dépenses d'un autre poste. Alors que rien n'empêche les crédits de personnel d'être convertis en crédits d'investissement.
L'objectif est clair : pousser le cadre supérieur qui veut rendre son service plus " performant " (lire : moins cher) d'utiliser des crédits de personnel à son équipement informatique, tout en externalisant une partie de ses missions.

documents utilisés : dictionnaire économique et social (éditions sociales), dictionnaire d'économie (Hatier), Larousse, l'Humanité...

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