dictionnaire économique
Définitions des principaux termes employés en économie

IMPOTS :Tous les individus contribuent au financement du budget de l'Etat en payant des impôts. Les actifs, comme les entreprises, versent une contribution liée à leurs revenus.
Mais tous les consommateurs paient aussi, à chaque achat, un impôt sur la consommation par l'intermédiaire de la TVA.
Il existe deux types d'impôts : impôt direct, versé directement au percepteur, et impôt indirect, versé au fisc par un autre agent.

LES IMPOTS DIRECTS
- Impôts sur le revenu lié à l'ensemble des revenus d'une personne physique et à la composition du ménage ;
- Impôts sur les sociétés liés aux bénéfices des sociétés de capitaux ;
- Autres : les impôts de solidarité sur la fortune (ISF), impôts locaux (taxes d'habitation, professionnelle,foncières)...

LES IMPOTS INDIRECTS
La taxe sur la valeur ajouté (TVA) : Impôts portant sur les biens et les services consommés en France et dont la collecte est assurée par les entreprises et les commerçants pour le compte de l'Etat ; taxe payée par les consommateurs.

REPARTITION DES IMPOTS ET EVOLUTION ENTRE 2001 ET 2003

IMPOTS
En euros % du PIB Evolution 2001/2003
TVA
109,8 7
+ 5
TIPP (pétrole)
24 1,5
+ 5
sur le revenu
47,3 3
- 1,2
CSG
64,4 4,1
+ 4,4
sur les sociétés
36,7 8,4
- 20,4
taxe professionnelle
18,5 1,2
- 10,2
taxe foncière
17,9 1,1
+ 10,6
taxe d'habitation
10,1 0,7
+ 13,9
cotisations sociales
258,9 16,6
+ 7,2
Source : Comptes nationaux, INSEE

Les impôts et des cotisations versés par les agents économiques aux administrations publiques (l'Etat), aux collectivités locales et aux organismes de la sécurité sociale sont des prélèvements obligatoires.

Le taux des prélèvements obligatoires est le rapport des prélèvements obligatoires à l'ensemble du PIB.
Le taux de prélèvements obligatoires est, en France, voisin de 45 %. Ce taux a connu une très forte augmentation pusqu'il était de 33 % en 1960.
La plus grande partie de ces prélèvements est aussitôt redistribuée aux agents économiques sous différentes formes (dépenses publiques, travaux d'équipement, aides diverses, prestations sociales, traitements des fonctionnaires...).

De nombreux pays occidentaux ont pratiqué, à partir des années 80, des baisses d'impôts. A l'exemple des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne ou de la France, ces pays ont considéré que le niveau élevé des prélèvements obligatoires pouvait pénaliser l'activité économique.
La réalité est contraire à ces affirmations. La baisse des prélèvements est parrallèle à l'augmentation du chômage, de la suppression des emplois, à la montée de la misère. Le tableau ci-dessus est révélateur.


INDUSTRIE : Activité économique de caractère collectif, productrice de valeurs d'usage non-agricoles (biens de production et bien de consommation).
Secteur économique regroupant les activités de transformation des produits (matières premières, produits semis-finis).

INVESTISSEMENT : Dépense effectuée par un entrepreneur pour maintenir en état ou pour développer son appareil de production, qui exprime le passage du capital-argent au capital productif.
Opération réalisé par un agent économique consistant à acquérir des moyens de production (machines, équipements,….).
Les équipements, qui s’usent, doivent être remplacés, mais l’entreprise doit aussi réaliser de nouveaux investissements pour se développer, ou plus simplement, maintenir son activité face à la concurrence. L’investissement joue donc un rôle très important dans une économie.
Un Etat fait aussi des investissements : l’Education nationale par exemple, dont le but est de former des producteurs et des citoyens. La santé également avec l’objectif entre autres, de maintenir et de renouveler la force de travail.

documents utilisés : dictionnaire économique et social (éditions sociales), dictionnaire d'économie (Hatier), Larousse...


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