dictionnaire économique
Définitions des principaux termes employés en économie

ACTIF / PASSIF :Le capital d’une entreprise se compose de deux éléments de base l’actif et le passif.
L’actif est la valeur fondamentale du petrimoine qui exprime la valuer des biens possédés. L’actif se subdivise en deux parties distinctes :
L’actif immobilisé constitué par les éléments fixes ou lourds du patrimoine.
L’actif circulant ou réalisable constituant les disponibilités immédiatement réalisables.

Le passif reprend l’ensemble des dettes et charges qui grèvent le patrimoine. On distingue :
Les dettes de l’entreprise envers elle même ou ses actionnaires (il s’agit en fait de la partie constituant le capital de l’entreprise).
Les obligations envers les tiers.

ACTION : Titre remis en échange de son apport à toute personne qui, lors de la constitution d'un société de capitaux, l'achète à cette société en lui transférant, soit une somme d'argent, soit des biens en nature. L'action devient alors un titre sur une partie du capital de l'entreprise.
Titre cessible et négociable représentant une fraction de capital d’une S.A. L’action est un titre de placement mais aussi un titre de participation.
La détention d’une action offre à son titulaire (en principe) une voix au conseil d’administration. (voir aussi Obligation)

AGCS (Accord Commercial sur le Commerce et les Services) : Extension des règles d’échanges commerciaux de l’OMC portée aux services. Parmi les services devant être ouverts, outre les services marchands traditionnels (banques, assurances…) d’autres types de services relevant des principes de service public sont visés par l’accord (distribution d’eau, transports, poste) ainsi que des services fondamentaux comme l’éducation et la culture qui rentreraient aussi dans le domaine marchand.
Même si la déclaration de Cancùn relative à l’AGCS ne va pas (encore) si loin, les termes retenus pour le projet de déclaration finale « aucun service ni mode de fourniture n’est exclu à priori » ne laissent pas de doute.
Autre point adopté à Cancùn, les pays membres se sont engagés à « élaborer des règles dans le domaine des marchés publics et la qualification de leurs fournisseurs ».
Lorsque ces règles seront applicables, les états mais aussi les entreprises pourront introduire des litiges contre les états ou collectivités territoriales subventionnant un service public (une subvention ayant pour objectif de « fausser » le prix, elle constituera donc une « distorsion »).
Le projet adopté à Cancùn en 2003, c’est tout simplement la mise en application de l’AMI qui avait soulevé les protestations de Seattle et l’émergence du mouvement altermondialiste. Avec l’AGCS, le pouvoir des états est transféré aux marché (c’est à dire aux entreprises et aux plus puissantes d’entre elles). Le politique ne faisant plus que de la figuration, on ne s’étonnera plus de l’abstention lors des consultations électorales.

documents utilisés : dictionnaire économique et social (éditions sociales), dictionnaire d'économie (Hatier), Larousse...

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