informations sur l'environnement

LES BREVES-LES BREVES-LES BREVES-LES BREVES


FUMEUR OU NON FUMEUR

Un député PCF opposé à la proposition de supprimer le chauffage en terrasse
PARIS - Maxime Gremetz, député communiste de la Somme, s'est dit vendredi "sidéré" par la proposition de loi de trois députés Verts "d'interdire le chauffage en terrasse pour les fumeurs", la qualifiant d'"intégrisme à l'égard de la liberté de chacun".

M. Gremetz, fumeur lui-même, a estimé dans un communiqué que "cette démarche ne laisse pas la liberté de choix à chacun".
Trois députés Verts ont déposé une proposition de loi visant à interdire le chauffage des terrasses des bars et restaurants, symbole selon eux d'un "gaspillage énergétique considérable".

(©AFP / 07 novembre 2008 18h37)

Des maires inquiets de l’essor des mini-motos

Une vingtaine de maire de Seine-Saint-Denis, de droite comme de gauche, s’apprêtent à adresser une demande de réglementation plus dissuasive sur les minis-motos et quads qui provoquent nuisances sonores et accidents.
Ces mini-motos, copie des grandes, coûtent de 100 € à 250 € et roulent jusqu’à 50 km/h.
On en compterait 40 000.
La Commission de la sécurité des consommateurs (CSC), une autorité administrative indépendante, vient de réclamer leur interdiction.


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LE DOCUMENTAIRE ANIMALIER EN VOIE DE DISPARITION ?

A l'exception de France 5 qui en produit trois par an (pour une case de diffusion quotidienne !), toutes les grandes chaînes hertziennes ont supprimé leurs budgets de production de documentaires animaliers.
Canal +, pourtant pionnière dans ce domaine, France 2 et France 3 ne commandent plus de films.
Mais il faut alimenter l'antenne et ce genre présente de nombreux avantages, dont celui de plaire au public, cela se traduit donc par une augmentation conséquente du nombre d'achats… à l’étranger, en particulier à la BBC et autres National Geographic. Les chaînes françaises ayant une vision à courts termes, préfèrent ainsi acheter une émission 8.000 à 15.000 euros plutôt qu’investir 80.000 à 100.000 euros pour une émission patrimoniale qui aurait une valeur certaine sur un marché international.

La qualité du cinéma animalier français se concrétise par une part significative du marché international des programmes.
L’identité culturelle française s'exprime aussi dans la relation à la nature telle qu'elle est racontée dans nos films.
La relation homme-animal, le regard sur la nature, le style du récit, le travail du son, la conduite des équipes sur le terrain... Beaucoup d'éléments signent l'originalité du cinéma animalier français. Plusieurs sociétés de production se sont créées dans cette intention. Et récemment, une formation universitaire, à été mise en place dans le cadre de l’Iffcam (Institut francophone de formation au cinéma animalier de Ménigoute).
Le cinéma animalier et ses cinéastes ont beaucoup contribué à éveiller la sensibilité du grand public aux problèmes d'environnement et de conservation de la nature.
Est-ce au moment où ces idées sont reconnues comme un des courants de fond de la société, qu'il faut supprimer le cinéma qui les exprime le mieux ? Peut-on laisser l'opinion publique internationale croire que seuls les anglo-saxons sont compétents en matière de nature et d'environnement puisqu'ils seront les seuls à en parler à la télévision ?




CO2 DANGER
Le gaz carbonique est de plus en plus présent dans l'atmosphère terrestre. Une étude européenne montre même que ses niveaux sont actuellement plus élevés de 27 % qu'au cours des 650 000 dernières années, à n'importe quel moment.

Ces données reposent sur l'analyse de carottes de glace extraites lors du forage le plus profond jamais réalisé en Antarctique.
L'analyse de neige tombée depuis 650 000 ans n'a pas permis de retrouver des concentrations de C02 dans l'atmosphère comparables à celles d'aujourd'hui (380 ppm).

Selon les scientifiques du projet EPICA, ces résultats montrent le rôle de l'humanité dans les récentes modifications du climat de la planète.
Les niveaux de gaz carbonique dans l'atmosphère ont commencé à augmenter avec la révolution industrielle et l'utilisation à grande échelle du charbon comme source d'énergie. Ils sont encore plus élevés depuis quelques décennies avec l'industrialisation de nombreux pays et la multiplication des automobiles.








CARTE MONDIALE DE LA POLLUTION

Sur la base de 18 mois d’observations d’Envisat, une carte atmosphérique mondiale à haute résolution de la pollution par le dioxyde d’azote montre clairement comment les activités de l’homme influent sur la qualité de l’air.
Le satellite Envisat de l’ESA, avec ses dix instruments, a été lancé en février 2002 et est le plus gros satellite de surveillance de l’environnement au monde. Son spectromètre d’absorption avec imageur à balayage pour la cartographie atmosphérique (SCIAMACHY) enregistre le spectre du rayonnement solaire qui traverse l’atmosphère. Ces résultats sont alors soigneusement filtrés pour trouver les « empreintes » d’absorption spectrale des gaz à l’état de trace dans l’air.

Le dioxyde d’azote (NO2) est essentiellement produit par l’homme, et une exposition excessive à ce gaz entraîne des lésions pulmonaires et des problèmes respiratoires. Le gaz joue également un rôle important dans la chimie atmosphérique puisqu’il engendre la production d’ozone dans la troposphère – qui est la couche inférieure de l’atmosphère sur huit à seize kilomètres de hauteur.
Le dioxyde d’azote est produit par les émissions en provenance des centrales électriques, de l’industrie lourde et du transport routier ainsi que de la combustion de la biomasse. La foudre dans l’air produit également des oxydes d’azote, naturellement, tout comme l’activité microbienne dans le sol.

L'Ademe victime de l'austérité budgétaire

Les crédits d'investissements de l'Ademe, un des établissements publics impliqués dans la mise en oeuvre du nouveau Plan climat, vont être amputés de 74 millions d'euros cette année, soit près de 30% du total. Les crédits sont seulement "gelés", dans le cadre des économies budgétaires décidées au printemps par le gouvernement pour contenir le déficit et satisfaire Bruxelles, mais "ils ont vocation à être annulés", selon une des sources de l'agence AFP.

Cette coupe représente 28% des moyens d'action de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, qui s'établissaient initialement à 262 millions d'euros, selon ces informations qui n'ont pu être confirmées officiellement.
Il s'agit d'une partie de la dotation du ministère de l'Ecologie, l'un des trois ministères de tutelle de l'établissement avec ceux de l'Industrie et de la Recherche.
L'Ademe reçoit les trois quarts de son budget du ministère de l'Ecologie. Elle a été informée "début juillet" de ce rabotage, avant l'annonce le 22 juillet du Plan climat par le ministre de l'Ecologie, Serge Lepeltier. Dans un communiqué publié le 29 juillet, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) déclare qu'elle "sera un des principaux acteurs de la mise en oeuvre du Plan climat".
Elle intervient notamment dans les économies d'énergies et la promotion des énergies renouvelables, principaux axes du "Plan climat 2004".

La pollution de l'air responsable
de 4.876 décès par an en France
La pollution atmosphérique, liée en grande partie aux rejets polluants des voitures, serait responsable chaque année de la mort de 4.876 personnes en France, selon un rapport de l'Agence française de sécurité sanitaire environnementale (Afsse).
"Ce document est embarrassant pour le lobby automobile", explique, sous couvert d'anonymat, un fonctionnaire du ministère de la Santé.
Après huit mois de travail, les experts de l'Afsse ont calculé que de 6 à 11% des décès par cancer du poumon chez les plus de 30 ans seraient dus aux rejets de particules polluantes dans l'atmosphère.

Ils sont entre 347 et 1.713 victimes par an, auxquels s'ajoutent les maladies cardio-respiratoires, dont 7% seraient directement imputables à la pollution urbaine. Au total, 4.876 personnes décèdent par an de la pollution urbaine en France.
Selon le rapport, la moitié des particules ultra fines "qui viennent se loger dans nos bronches sont recrachées par les voitures et les poids lourds".

Les auteurs du rapport estiment à 900.000 euros le coût de chaque décès lié à la pollution atmosphérique. "Les conséquences néfastes engendrées par le trafic automobile sont supérieures aux montants payés via les péages et la fiscalité sur les carburants", lit-on dans le rapport. Les experts préconisent des mesures pour "diminuer l'exposition de la population".
Ils prônent notamment une taxe sur tous les véhicules en fonction de leur consommation énergétique et de leur taux d'émission de polluants.
Ils préconisent aussi l'obligation pour les poids lourds diesel de s'équiper de filtres à particules, le développement des transports en commun, du fret ferroviaire, du ferroutage, ou encore la limitation des voitures dans le centre-ville.

DES DECHETS QUI RESTENT ENCOMBRANTS
Les déchets radioactifs ont une vie longue Issus de l’exploitation des centrales nucléaires ces résidus sont souvent très radioactifs, mais peu volumineux. Ils représentent 1% du volume de déchets radioactifs mais concentrent 90 % de la radioactivité. Une activité qui mettra des siècles, des millénaires a disparaître.
Que faire de ces déchets ?
La Suède a choisi de les stocker à grande profondeur, sous la mer. Les Etats-Unis creusent des kilomètres de galeries dans le désert du Névada pour entreposer ces déchets.
La France réfléchit et doit prendre une décision en 2006.

POLLUTION EXEPTIONNELLE
"La durée et l'étendue de l'épisode de pollution par l'ozone, comparées aux douze dernières années, sont exceptionnelles", indique la note publiée vendredi par le ministère.
Du 1er au 14 août, la valeur de 180 microgrammes par m3 d'air, qui déclenche l'information du public, a été dépassée sur quasiment toute la France. Ce seuil a été systématiquement dépassé tous les jours en région Provence-Alpes-Côte-d'Azur (PACA).
Les réseaux de surveillance de la qualité de l'air ont relevé un nombre d'heures de dépassement de ce seuil d'information "quasiment deux fois plus élevé" que les plus mauvaises années depuis 1991.
Le seuil d'alerte (360 microgrammes) a été dépassé deux fois en région PACA, mais sur un seul capteur, quand il en faut deux pour déclencher les mesures de restriction de circulation.


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