apocalypse

APOCALYPSE

Un scénario hollywoodien pour le futur de la planète

Un scénario catastrophe, que ne renierait pas une super production hollywoodienne, élève la lutte contre le changements climatique au rang d'enjeu de sécurité nationale pour les USA.

Issu d'un rapport demandé par le secrétaire à la défense américaine, le scénario fait le pari, hélas plausible, d'un changement très brutal des conditions climatiques, transformant les nations les plus riches comme l'Europe, les USA et le Canada, en forteresses devant résister à l'afflux de millions de réfugiés.

Le scénario apocalyptique prévoit ainsi :
- d'ici à 2007, de violentes tempêtes qui balayeront les côtes des Pays-Bas, au point de rendre inhabitable une grande partie du pays; - entre 2010 et 2020, par l'interruption brutale du courant chaud du Gulf Stream, une chute des températures de 14°C en Europe, conduisant à l'instauration d'un climat nordique, cohérent avec sa positon sur le globe (Paris, situé au nord de Montréal a des hivers qui ressemblent à des fins d'automnes montréalais et des étés qui, jusqu'à présents, étaient beaucoup moins chauds que ceux de Montréal);

- la prolifération des armes nucléaires sera rendue inévitable : le Japon, la Corée du Nord et du Sud, l'Allemagne, l'Iran et l'Egypte en seront équipées;

- des guerres pour l'appropriation des droits de pêche éclateront entre le Portugal et l'Espagne. L'Inde, le Pakistan et la Chine seront en conflit pour les eaux des fleuves frontaliers et pour les terres cultivables;

- le nombre des victimes des conflits armés et des famines ira croissant jusqu'à ce que le population mondiale se stabilise à un niveau supportable pour notre planète;

- la majeure partie des conflit sera lié à l'accès à l'eau potable;
- le Bangladesh sera quasiment rendu inhabitable par la montée du niveau des mers et la salinisation de l'eau douce qui l'accompagne.

Si les différentes "prévisions" ci-dessus sont extrêmes, elles ne sont pas écartée par Les scientifiques du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).

Rendu public par le quotidien britannique The Gardian, l'étude place l'administration américaine et G.W. Bush dans une situation délicate. Les USA émettent à eux seul plus du quart des gaz à effet de serre de la planète, et l'une des premières déclarations de G.W. Bush avait été d'annoncer que le réchauffement climatique était une chimère et que les USA ne ratifieraient pas le Protocole de Kyoto contre le réchauffement climatique.
Or, plus la concentration atmosphérique en gaz à effet de serre est élevée, plus le risque d'un bouleversement brutal du système climatique est grand.

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