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PERSONNES
AGEES


l'APA n'est pas récupérable sur la succession de son bénéficiaire et il n'est pas fait appel aux obligés alimentaires
DEMANDE
l'APA peut être demandée auprès des mairies ou
des conseils généraux


Aide maximum
par groupe

GR 1
7000 F
GR 2
6000 F
GR 3
4500 F
GR 4
3000 F

Constitution
des groupes
de personnes

du + dépendant
au - dépendant

GR 1
69000
GR 2
262000
GR 3
201000
GR 4
264000
GR 5
390000
GR 6
10855000


France
1320000
personnes âgées sont moyennement ou très dépendantes dont
910 000
à domicile et
410000
en établissement

21,3 %
de la population a plus de 60 ans

A Evry
ce chiffre est de
7,6 %



logements
en Ile de france
95 %
des personnes de plus de 60 ans vivent chez elles
75000
seulement sont en maison de retraite



Les centenaires
40 %
des personnes âgées dépasseront les 100 ans à la fin du siècle




un dossier sur la retraite



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VIEILLIR DIGNEMENT
L'ALLOCATION PERSONNALISEE D'AUTONOMIE
UNE LOI IMPORTANTE

4 ème loi importante de la législature "Jospin", après les emplois-jeunes, les 35 heures et la couverture maladie universelle, l'allocation personnalisée d'autonomie APA) qui remplace à partir du 01/01/2002 la prestation spécifique dépendance (PSD) constitue pour les personnes âgéées une avancée importante. Elle ne sera pas soumise à conditions de ressources. Elle sera affectée aux besoins réels de l'allocataire, qu'il réside à son domicile, ou en établissement.
Cette allocation n'est pas cumulable avec les autres aides telles que l'allocation représentative des services ménagers, l'aide ménagère en nature, la majoration pour aide constante d'une tierce personne, l'allocation compensatrice pour tierce personne.

L'APA doit bénéficier à 800 000 personnes, contre 135 000 aujourd'hui pour la PSD. 1,2 millions de personnes sont considérés en perte d'autonomie, c'est à dire souffrant de troubles de comportement ou d'handicaps physiques. 400 000 ne bénéficieront pas de l'APA mais pourront avoir une aide ponctuelle (ménage, repas).
Elle sera déterminée après l'avis
d'une équipe médicale et sociale et en fonction du revenu, et du degré de dépendance.

COMMENT

La perte d'autonomie est mesurée en utilisant une grille qui classe les personnes en six groupes.
Les 4 premiers bénéficieront automatiquement d'une aide.

Exemple : une personne très lourdement handicapée (1er groupe) dont le revenu mensuel est de 6000 F, gagnera l'équivalent d'un droit de tirage de 7000 F de services à domicile. Si les revenus sont supérieurs à 20 000 F cette somme sera limité à 1400 F.
Autre exemple : pour une personne du 4 ème groupe (moyennement dépendante) cette aide sera respectivement portée à 3000 F, et 600 F.
En établissement l'APA viendra prendre en charge le tarif dépendance, déduction faite d'une participation de la personne en fonction de ses revenus.

QUI FINANCE ?

Le financement de cette mesure estimé à 23 milliards le sera essentiellemnt par le Conseil Général (11 mds au départ, ainsi que par l'affectation de 0,1 % de CSG, et par des fonds sociaux de la Sécurité sociale.



LE VIEILLISSEMENT
une évolution diverse
Aujourd'hui trois types de modèles de veillissement sont constatés.
Le veillissement réussi qui concerne 25 à 30 % des 12 millions de Français de plus de 60 ans. Les personnes atteignent les 80 ans avec des moyens physiques, intellectuels et financiers optimums et sont complètement intégrés.

Le vieillissement usuel pour des gens victimes de certaines incapacités (y compris matérielles) mais qui en fonction de leur stratégie d'adaptation et de la qualité de l'environnement, s'intégreront.

La vieillesse pathologique ou malheureuse qui engendre une véritable exclusion. Elle est engendrée par la maladie, par le manque de moyens financiers, par un défaut de relation sociale. Cela représente 30 % des personnes de plus de 80 ans, soit 700 000 habitants.


L'OPINION DES COMMUNISTES
L'APA permettra de franchir un grand pas vers la prise en charge du risque dépendance par la collectivité. Pour les communistes le gouvernement, soucieux d'en faire un droit universel, aurait été plus convaincant en confiant la couverture de ce risque à la Sécurité sociale (les décideurs de l'APA restent les conseils généraux), et en fondant son financement sur les cotisations sociales. D'autre part, ce progrès en appelle d'autres, notamment en matière d'équipement d'accueil des personnes âgées et de reconnaissance de la qualification des personnels chargés de ce service.

L'APA LA REPONSE D'UN ELU
L'Allocation Personnalisée d'Autonomie constitue, malgré des insuffisances, un progrès notable pour les personnes âgées en comparaison avec la PSD (Prestation Spécifique dépendance) mis en place par Alain Juppé.
Ainsi l'APA va concerner sept fois plus de personnes sans conditions de ressources.
Les Municipalités, comme à Evry, vont être fortement mises à contribution pour informer et traîter les dossiers des habitants.

Cela va en même temps obliger les Municipalités à réfléchir sur l'ensemble de la politique qui doit être mise en place vers les retraités, les personnes âgées.
La réponse ne doit pas être unique et passive, mais au contraire diverse et dynamique à l'image des personnes concernées, qui parfois malgré certains handicaps jouent un rôle moteur dans la ville, indispensable pour l'équilibre sociologique et la démocratie municipale dont ils sont, très souvent, les acteurs les plus disponibles.
Pour ceux qui sont à la limite de la détresse humaine, trop souvent seuls "au fond de leur pièce", une solidarité sans faille de toutes les générations et des collectivités doit se développer.
DIAZ Diego
Maire adjoint d'Evry, délégué aux personnes âgées et retraités

INQUIETUDE POUR L’APA
L’APA (Allocation Personnalisée d’Autonomie) qui a remplacé progressivement la PSD (Prestation Spécifique Dépendance) va t’elle être victime de son succès ?.
L’APA contrairement à la PSD est un droit universel accessible à toutes les personnes reconnues très, ou moyennement dépendante (1,4 millions aujourd’hui, 2,4 d’ici 2040). L’APA est ouvert à tous, sans conditions de ressources (seule une participation est demandée aux personnes dont le revenu mensuel dépasse 934 €, soit un retraité sur trois), et contrairement à la PSD le recours à la succession a été supprimé.

800 000 demandes étaient attendues d’ici fin 2003 alors que déjà 878 000 dossiers ont été déposés fin 2002.
Le financement de l’APA explose avec un coût estimé à 3,7 milliards d’€uros en 2003, soit 1,2 milliards de plus que les prévisions. Les département qui financent à 70 % cette prestation sont en difficultés, surtout pour ceux dont la population âgée est la plus importante. L’Etat qui apporte le complément grâce à la CSG s’alarme et veut imposer des restrictions importantes (participation des bénéficiaires à hauteur de 12 %, limitation de l’accès, recours à la succession).

L’ensemble des associations des personnes âgées et des Syndicats de retraités rejettent ces mesures. Le Gouvernement semble revenir en arrière en portant l’effort supplémentaire à 400 millions d’€uros (autant que les Départements). La vigilance s’impose.

Les députés communistes à l’occasion du vote de la loi avaient proposés que l’APA soit prise en compte par la Sécurité Sociale, moyennant un élargissement de l’assiette des cotisations sociales à l’ensemble de la richesse crée, seule cette mesure permettant une égalité, et une pérénnité de l’APA.
Le décret drastique pour les bénéficiaires de l'APA à domicile provoque de vives protestations parmi les associations de retraités et les syndicats.
Le secrétaire d'Etat aux Personnes âgées, Hubert Falco, a justifié le projet de décret prévoyant à la baisse les prestations des bénéficiaires de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) à domicile en affirmant qu'il s'agissait du " seul moyen " de dégager des économies pour sauvegarder le système. Adopté mardi par le comité des finances locales ce projet de décret, qui doit passer devant le Conseil d'Etat, prévoit une diminution du montant de l'APA à domicile, via une augmentation de la participation des bénéficiaires qui passerait, selon le secrétaire d'Etat aux Personnes âgées, de 5 % à 12 % (sorte de ticket modérateur)
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